Die Stunde der kirchlichen Kollaborateure

Morgenandacht im Dhimmifunk zur Einstimmung in den Islam oder

Korankompetenz mit Frau Kreidler Kos von der katholischen Kirche

Morgenandacht: Respekt vor fremden Religionen

http://www.deutschlandradio.de/audio-archiv.260.de.html?drau:broadcast_id=541

Sendezeit:

5. Februar 2016, 06:35 Uhr
Autor:
Kreidler-Kos, Martina
Programm:
Deutschlandfunk
Sendung:
Morgenandacht
Länge:
04:20 Minuten
MP3:
Audio abspielen

Die Invasion des Landes mit Moslemmassen bringt den Bodensatz der Kollaboration ans Tageslicht, das Unterste wird nach oben geschwemmt, Kollaborateure schwimmen oben. Eine kitschtriefende Koranumsülzerin bringt den Hörern Respekt bei und treibt ihnen den Unglauben aus. Wer noch nicht an den friedlichen Islam glaubt, erhält Nachhilfe vom DLF.

Hier erzählt eine Islambeauftragte der katholischen Kirche, wie sehr eine Muslima, die in einem deutschen Krankenhaus arbeitet,  den christlichen Glauben respektiert und sehr sogfältig mit den Altartüchern umgeht. Fazit: „Es gibt Menschen, die achten, was anderen heilig ist“. Wer etwas anderes kennt, wird zu Tränen gerührt. Schuldbewusst fragt sich Frau Kreidler Kos, ob sie auch do ehrfürchtig mit dem islamischen Glauben umgeht wie diese Muslima mit den Christen. Was nach Koran mit den Ungläubigen passiert, davon hat Frau Kreidler Kos nie gehört. Es berührt sie auch nicht. Sie ist von Kopf bis Fuss auf Liebe zum Islam eingestellt, ja das ist ihre Welt und sonst gar nichts.    

Islamkotau statt Islamkritik ist das Programm des Denunziantenfunks,  der die Kritiker der Islamisierung dämonisiert. Religionskritik am Islam ist Hetze, Kritik ist Hass. Freundbild Islam, Feindbild Pegida. Die katholische Kirche an vorderster Front der Kapitulation vor dem neuen Gott. 

Ein Prof. Strohkopf oder so ähnlich schlägt vor, Aarabisch als Pflichtfach an deutschen Schulen für alle. Und ein Linguist teilt mit, dass in 20 Jahren die Deklinationen aus dem Deutschen verschwunden sein werden. Dann gibt es nur noch ein deutsch-arabisch-türkischisches Mischmasch. Deutsch wird es dann nur noch in Migrantenkreisen geben, die Deutschland verlassen haben.

Nach dem Zweiten Weltkrieg haben jüdische Überlebende, die Deutschland verlassen mussten, oft gesagt, ihre Heimat sei die deutsche Sprache. Das ist auch meine kulturelle Heimat. Wenn die kaputt geht, gibt es keine Rückkehr mehr. Deutschland wird eine Erinnerung derer, die noch seine alte Sprache sprechen und sich im primitiven Primatenidiom des Arabotürkendeutsch der Invasorenhorden kulturfremder krimineller Eindringlinge nicht wieder-erkennen.

Die Prognose lautet: zwanzig Jahre, dann ist die deutsche Sprache hinüber, reduziert auf einen Barbarenmatsch, der übrigbleibt, wenn die einfallenden Analphabeten, Schulverweigerer und «bildungsfernen» Erobererhorden sich des Landes bemächtigt haben und den Ton angeben, an den sich die Einheimischen schon seit Jahren gewöhnen konnten, hey Alte, Schlampe, isch fick dich, was die linken Kollaborateure und Vergewaltiger-komplizen «Integration» nennen. Konversion wird zur Überlebensoption. Die Kirchen proben die Kapitulation schon lange. Mit der Kitschtante, die hier vorgeschickt wird, um dem Koran Respekt zu bezeugen, testet der DLF  die Reaktionen der Schlafschafe, die erst aufwachen, wenn der Muezzin aus allen Medien ruft.

 

Advertisements

Das Kopenhagen-Syndrom

Seejungfrau

La Petite Sirène, seule d’un côté de la rive

Stockholm et son syndrome sont-ils nécessairement notre destin?

http://www.causeur.fr/lars-hedegaard-danemark-islam-35182.html

Il y a des gens avec qui on n’a pas toujours été d’accord, loin de là, mais qu’on aime bien, et dont on voudrait que jamais ils ne nous fissent ressentir du chagrin et de la pitié. Philippe Lançon, à qui je dois d’avoir lu quelques bons livres, en fait partie. Philippe Lançon qui a survécu à l’attaque contre Charlie Hebdo, et qui, sans doute, en souffre encore dans sa chair et son âme. Pour rien au monde, on ne voudrait l’accabler… Mais voilà, invité par Alain Finkielkraut, qui, ce jour-là plus qu’aucun autre, déploya des trésors de bienveillance, de tact et de retenue, le critique littéraire déclara publiquement au sujet de l’attentat du 7 janvier : « Qu’est-ce qu’on a fait pour en arriver là ? Qu’est-ce qui n’a pas marché dans notre contrat social (…) pour que des enfants français en arrivent à entrer dans de tels délires ? » (France Culture, émission Répliques du 12 septembre 2015, 17’)

Enfants, les frère Kouachi ? Un délire, la mise à mort de toute une rédaction (comme le firent les nazis à Vienne en 1938) ? Et ce serait nous qui aurions fait quelque chose ? J’ai tremblé en entendant cela. Et j’ai pensé au fameux syndrome de Stockholm.

Bien sûr, c’est un abus de langage. Prolongement des travaux de Sandor Ferencsy et d’Anna Freud sur l’identification à l’agresseur, le syndrome de Stockholm (en référence à une jeune Suédoise qui avait pris fait et cause pour l’homme qui l’avait prise en otage) correspond à des situations précises auxquelles l’attentat contre Charlie ne correspond pas pleinement. Mais l’expression est passée dans le vocabulaire courant, et le débat sur la dimension réflexe du phénomène déborde largement la seule question « psy ». Stockholm et son syndrome sont-ils nécessairement notre destin ?

L’attitude de Lars Hedegård, historien, écrivain et polémiste islamo-critique qui publie au Danemark un nouveau livre Attentatet (« L’attentat », éditions People’s book, non traduit en français) – un livre mordant, droit, drôle, et qui précisément ne cède pas à la tentation de l’identification à l’agresseur – ainsi que la réception de ce livre par ses anciens contradicteurs prouveraient plutôt le contraire.

Mais avant d’aller plus loin, revenons sur le parcours de Lars Hedegård.

Après le 11 septembre 2001, puis après l’affaire des caricatures publiées par le Jyllands Posten, l’historien marxiste Lars Hedegård s’est engagé dans une critique frontale de l’islam radical, notamment dans la chronique qu’il tenait dans le quotidien conservateur Berlingske Tidende, ou à travers la publication de livres, tel le retentissant I krigens hus, Islams kolonisering af vesten (2006, éditions Hovedland, on pourrait traduire le titre ainsi : « Notre maison en feu, la colonisation de l’Occident par l’islam»).

Les prises de positions radicales et parfois provocatrices de Lars Hedegård lui ont assuré de solides inimitiés et quelques déboires. Il est notamment devenu la bête noire du quotidien de gauche Politiken, son rédacteur en chef, Tøger Seidenfaden, assurant entre autres qu’il se « servait de l’affaire des caricatures pour étaler sa paranoïa et sa vision haineuse du monde. » Quant à l’affirmation d’Hedegård selon laquelle « l’islam moderne était une idéologie dans la droite ligne du communisme et du nazisme » ainsi que quelques autres amabilités du même tonneau, elles lui ont valu une plainte au pénal (il fut relaxé en première instance, condamné en appel, et innocenté à l’unanimité par la Cour Suprême). Mais il fut surtout, après quelques vains rappels à l’ordre, viré du Berlingske en novembre 2008, la droite modérée préférant les gens polis et sans histoires. La fatwa progressiste des médias de gauche fut exécutée par le grand quotidien conservateur, dans un intéressant phénomène de capillarité des interdits qui n’est pas l’apanage de la Scandinavie.

L’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’une autre fatwa, celle-là littérale et expéditive, avait été émise par les milieux de l’islam radical.

Le 5 février 2013, un faux postier sonne donc à la porte d’Hedegård et sous prétexte de livrer un colis, tire une première fois, puis tente de tirer une seconde fois, visant la tête de l’écrivain. Par chance, le 7,65 s’enraye et le terroriste s’enfuit. A pied. Rappelons tout de même qu’Hedegaard faisait partie des cinq personnes les plus menacées du royaume… et que l’attentat a eu lieu en plein Copenhague.

La police disposait de peu d’indices (une douille) et d’un signalement vague (un jeune homme d’origine étrangère parlant danois sans accent), et ce n’est que grâce à un impressionnant travail de limier qu’elle parvient à identifier l’agresseur, plus de six mois après les faits. Le suspect est ensuite repéré en avril 2014 à l’aéroport d’Istanbul, appréhendé par la police turque, et incarcéré en attente d’extradition (de parents étrangers, l’homme est un citoyen danois).

Entre temps, le personnel du consulat turc de Mossoul est pris en otage par l’Etat Islamique, et le probable auteur de l’attentat contre Hedegård sera remis en liberté, sans doute dans le cadre d’un accord entre l’E.I et la République turque. Le gouvernement danois de l’époque (socialiste) aurait mollement signifié aux Turcs son désaccord. Quant à l’auteur présumé des faits, selon la presse danoise, il serait aujourd’hui en Syrie, libre, et sans doute pas du côté des Russes.

Parmi les réactions à l’attentat du 5 février 2013, notons que le célèbre blog suédois zaramis.se, évoqua cette tentative d’assassinat comme d’un « un acte idiot », que le groupe danois ProjektAntifa y vit « un cadeau fait à la droite » et la très humaniste Rune Engelbreth affirma que « ce n’était là ni une attaque contre la démocratie, ni contre le Danemark ». Qu’était-ce donc alors ?

Une telle succession d’événements et de malveillances aurait pu déclencher chez Hedegård au minimum un certain abattement, voire une spectaculaire conversion à la politique d’apaisement et de compréhension, tellement en vogue dans notre belle Europe. Il n’en est rien, et de l’avis de tous, jamais l’auteur d’Islams kolonisering af vesten et du récent Attentatet n’aura été aussi en verve. Il ne suffit pas de croiser la mort de très près pour abdiquer ses convictions, son talent et son intelligence.

Le plus intéressant dans cette affaire, c’est l’accueil quasi-unanime reçu par le livre, et surtout celui du Berlingske qui avait mis le trop fougueux polémiste à la porte cinq ans plus tôt.

Lisez plutôt : « Un courage absolument décisif pour la survie d’une Europe libre. (…) Les idées de Lars Hedegård ont failli lui coûter la vie. Les âmes faibles se sont tues (…) Lui préfère mourir que se taire. Du fond du cœur, merci ! »

C’est signé “ dans le Berlingske Tidende du 8 octobre 2015 et c’est un peu comme si Céline Pigalle, ex-patronne d’I-télé, préfaçait le prochain livre d’Eric Zemmour.

Y aurait-il donc, à l’opposé du syndrome de Stockholm, un syndrome de Copenhague, une identification à l’agressé et non à l’agresseur, et un courage qui de proche en proche gagne les âmes danoises ? Seule sur son rocher des rives de l’Øresund, la Petite Sirène semble désormais refuser le chant des sirènes d’en face. Vous savez maintenant de quel côté de la rive passer les fêtes de fin d’année. Vous y serez, précisément, un peu moins seuls.

«Hate-speech»-Verbot macht Islamkritik mundtot

Kanada: Die politische Klasse kuscht vor dem Islam

Quebec Law Would Stifle Criticism of  Radical Islam
https://richzhh.bluewin.ch/cp/ps/main/richui/main_swisscom#

by Tarek Fatah

Originally published under the title „Quebec Law Would Stifle Free Speech.“ The Toronto Sun  August 25, 2015

    While the rest of Canada is being force-fed the Duffy Senate „scandal,“ in Quebec a proposed law that will label any criticism of Islam or Islamism as „hate speech“ is being quietly pushed through the National Assembly.
    
    Bill 59 will permit Muslims to make complaints to the Quebec Human Rights Commission (QHRC) against anyone critiquing Islam or Islamism, triggering lawsuits for hate speech.
    
    As if that wasn’t enough of an attempt to silence Muslims like me, who have struggled all of our adult lives to expose the perils of Islamism, Article 6 of Bill 59 would „give the QHRC the power to initiate legal proceedings before the Quebec Human Rights Tribunal without having to wait for complaints from the public.“
    
    The leaders of Canada’s political parties have so far kept mum on Bill 59.
    
    While this serious encroachment on freedom of expression and speech is being pushed through the legislative process in Quebec, none of the leaders of Canada’s political parties have uttered a word on the issue. Not Liberal Leader Justin Trudeau, who still has not disclosed what he discussed in his recent closed-door meeting with Islamic leaders in Regina. Not NDP Leader Thomas Mulcair, whose party has a strong base in Quebec and who has acted as if the implications of Bill 59 are of no concern to him. Even Prime Minister Stephen Harper, who has identified Islamism as a threat to Canada, has so far kept mum on the proposed law.
    
    Muslims in Quebec are divided on its merits, with some in favour and some against.
    
    But ironically, some Islamist-promoting organizations and mosques have welcomed Bill 59, notwithstanding the fact they violate it every week when they start their Friday prayers with a ritual invocation that asks Allah to „give Muslims victory over the ‚kufaar‘ (Christians, Jews and Hindus).“
    
    The hypocrisy of Islamists invoking victimhood when it comes to hate speech is laughable.
    
    The hypocrisy of Islamists invoking victimhood when it comes to hate speech is laughable. Multiple times every day, Islamists have no problem depicting Jews as „those who have earned Allah’s anger“ and Christians as „those who have gone astray“ in their prayers, both at home and in the mosque. Then they cry foul when their man-made Sharia laws written in the eighth and ninth centuries are critiqued, sometimes by their fellow Muslims.  Quelle:
https://richzhh.bluewin.ch/cp/ps/main/richui/main_swisscom#

Gefühlsdomina im Deutschlandfunk

Im Deutschlandfunk wurde das Rührspektakel mit Klaus Kleber aus der deutschen Tagesschau noch überboten.  Zur Sentimentalität gesellt sich die Brutalität einer Zwängerei von Nötigungsqualität. Heute morgen kurz vor sieben, 20.8.15 (nicht online), hörte man dort eine Moderatorin den slowakischen Politiker Richard Sulik einvernehmen, so wie  sonst nur noch Vertreter Israels vom DLF streng verhört werden. https://nixgut.wordpress.com/2015/08/15/henryk-m-broder-claus-kleber-macht-den-vorheuler/
 
Deutschlandfunks erste Frage: Welche Gefühle er habe beim Anblick der Flüchtlingsboote. Richard Sulik antwortete sachlich und kompetent, benannte das politische Problem, das er als eines der mangelnden Grenzsicherung Europas bezeichnete. Worauf die DLF-Moralautorität einen strengeren Ton anschlug: sie habe ihn nach seinen Gefühlen gefragt, erklärte sie barsch, und sie erwarte, dass er sage, dass die Leute ihm leid tun. Die Gefühlskommandeuse kannte kein Pardon. Wenn die deutsche Gefühlskeule zuschlägt, kommt die Vernunft kaum noch zu Wort.
Der slowakische Politiker aber, der dezidiert das geltendem Recht seines und jedes anderen souveränen Landes vertrat, in eigener Regie durch die demokratisch gewählten Volksvertreter über die Aufnahme von Fremden nach eigenem Bedarf zu entscheiden, liess sich nicht derart nötigen. Stattdessen erläuterte er der Moderatorin das geltende Asylrecht, das sie aber nicht gelten liess. Der Slowake liess sich von der Gefühlsbefehlhaberin nicht in die glitschige Falle des deutschen Rührstückrepertoires locken, er reagierte nicht zerknirscht wie gewünscht, sondern erklärte präzis, was der Unterschied von Asylberechtigten und Nichtberechtigten ist.  
Offenbar geht man in diesem deutschen Moralmeister-Medium, dem die Gefühle der Muslime heilig sind, davon aus, dass ein Parlamentarier eines Landes, das wie die Slowakei Moslems ablehnt als Asylanten, dem DLF  Rechenschaft schuldig sei und seine persönlichen Gefühle beim Anblick der sog. «Flüchtlinge» öffentlich auszubreiten und der  forschen deutschen Gefühlsbegutachterin mitzuteilen habe!  Es gibt nicht nur Stilberaterinnen in der Kosmetikbranche, es gibt nun im DLF auch Gefühlsberaterinnen und -regulierinnen.

Wie wärs mit einem Gefühlsministerium, das die staatliche Überwachung der staatlich verordneten Gefühle vornimmt und regelmässige gründliche Gefühlsrevisionen durchführt mit diplomierten Gefühlskontolleurinnen. Das Ansinnen der DLF-Dame war von einer unerträglichen Penetranz, das ganze  Interview darauf angelegt, dem Politiker, der von der EU-Linie (der ruinösen Rettungsschirme) abweicht und bis heute nicht widerruft, nachzuweisen, was für ein Unmensch er doch sein muss, ganz im Gegensatz zu der  verlogenen deutschen Gefühlsdirektorin, die so vergeblich wie gefühllos auf die Tränendrüsen ihres Gesprächspartners drückte, ohne dass der sich eine Sekunde  von dieser sentimentalen Zwängerei (analog der Zwangsliebe zum Islam?) beeindruckt zeigte.

Hier sprach endlich einer Klartext, endlich zur Sache über die Situation, die die  illegale Massenmigration in Europa produziert. Die Moderatorin ging in ihrer Selbstgerechtigkeit noch weiter als der Tränenfabrikant Kleber; sie versuchte, ohne jedes Gefühl für das Recht des anderen auf s e i n e ,  nicht  ihre (angeblichen) Gefühle, Sulik brutal und sentimental unter Druck zu setzen, verlangte in massregelnder deutscher Tonart Auskunft über seine  Gefühle beim Anblick der Massenmigranten auf dem Meer. Als liesse er persönlich die Leute dort ertrinken. Zunächst wollte sie ihm nachweisen, er schicke syrische Flüchtlinge zurück ins Kriegsland, eine tückische perfide Unterstellung, denn Sulik hatte lediglich vorgeschlagen, ein Auffanglager in Nordafrika zu errichten, in dem Asylanträge rechtlich geprüft würden und wo die Asylberechtigten ein Weiterreiserecht und Aufenthaltsrecht erhielten. Wieso ein Nichtasylberechtigter nach Deutschland kommen soll und jeder, der will, ein Recht auf Aufnahme hat, das konnte die selbstgerechte Dhimmidame nicht erklären (die dummerweise nicht verriet, wieviel «Flüchtlinge» aus dem Maghreb sie denn bei sich zu Hause aufnehmen möchte), – sie setzte schlicht und dreist voraus, dass Deutschland alle, die kommen wollen, aufzunehmen verpflichtet sei.

Als der Versuch, Sulik als gefühllosen Politiker zu überführen, misslang, versuchte sie es andersrum: er habe doch selber seinerzeit Asyl in Deutschland bekommen, ob er darauf verzichten wolle. Als sei ein akzeptiertes Asylgesuch Grund zur Aufnahme von Millionen nicht Asylberechtigter! Sulik gab zur Antwort, dass er im Falle einer Ablehnung seines Antrags nicht mit Gewalt versuchen würde, in das Land einzudringen. Der Unterschied zwischen Asylberechtigung und dem illegalen Eindringen ist der Moderatorin, die sich eiskalt über alle Interessen der einheimischen Bevölkerung hinwegsetzt, wohl nicht geläufig und nicht begreiflich.

Dass die Slowakei nur Christen, keine Moslems mehr aufnehmen will, das muss für die Islamunterworfenen vom islamophilen Dhimmilügenfunk ein ungeheures Sakrileg sein. In entsprechend aufgebrachtem, empörtem Ton wurde Sulik dazu von der Gefühlsfachfrau einvernommen.

Die Frage, was Islam für Christen in islamischen Ländern heisst, Christen, die sogar noch in westlichen Flüchtlings-Zentren mit moslemischen Attacken rechnen müssen, mitten in Deutschland, wo Moslems auch «Juden-ins-Gas»  rufen dürfen, straflos, wird hier nicht gestellt, das alles interessiert die Gefühlsscharführerin nicht, die so empört ist, dass ein Land es wagt, von seinem Recht, selber zu bestimmen, wen es hereinlässt und wen nicht, Gebrauch macht und die erklärten Feinde der Kuffar nicht hereinlässt.
http://bazonline.ch/ausland/europa/slowakei-will-keine-muslimischen-fluechtlinge/story/30904930
______________________________

In der Schweiz stehen die Nationalratswahlen bevor. Da müssen die Parteien sich etwas einfallen lassen, um den wachsenden Unmut der Bevölkerung über die Asylpolitik von Bundesbern zu beschwichtigen. Die CVP hat sich folgendes ausgedacht:
http://www.nzz.ch/schweiz/taten-statt-worte-1.18598897

Basler Zeitung von heute, 20.8.15:

„Christ sein heisst nicht, alle Flüchtlinge aufzunehmen“

(…) «Die neue Härte im Asylbereich kommt nicht nur gut an. (…) so hatte etwa Kardinal Kurt Koch kürzlich in der „Sonntagszeitung“  eine deutliche Reaktion der Schweiz auf die Flüchtlingswellen verlangt.

Der Kardinal, der als Bischof von Basel die mangelnde Begeisterung seiner Schafe für den Islam mit einer „Grippe“ verglich, wovon die Herde zu heilen ist, verlangt nun von den Grippekranken eine deutliche Reaktion auf die „Flüchtlings“- Flut? Denkt er da vielleicht an eine Art Lampedusa-Empfang in Chiasso, mit bischöflichem Fusskuss für die „Flüchtlinge“, die die Islamisierung Eurabias vorantreiben? Wer seine Feinde nicht küsst, ist kein wahrer Christ?    

Nun, vorerst handelt es sich nur um Worte bei dieser „Härte“. Wie hart  mag  es erst werden, wenn bis zu einer Milliarde Afrikaner sich über Europa verteilen (siehe dazu Heinsohn). Aber dieser Härtefall, den die exzessive Aufnahmewilligkeit der Altruismus mimenden Linken zur Folge haben werden,   ist kein Wahlkampfthema,  auch wenn es nicht ganz so verlogen   in den Medien in Deutschland, da die direkte Demokratie demokratische Diskussion ermöglicht.

________________________________________
http://www.ref.ch/gesellschaft-politik/naechstenliebe-heisst-auch-ehrlichkeit-asyl-ist-nur-fuer-fluechtlinge-moeglich/

Der Kommentarbereich ist eine Spielwiese des Gutmenschentums, nach dem Motto von «Kein  Mensch ist illegal». Jeder ertrinkende Flüchtlinge sei ein Ertrinkender und müsse gerettet werden. Gewiss sollen Ertrinkende gerettet werden,  das begründet aber noch keinen Anspruch auf Aufnahme als Flüchtling, wenn die Voraussetzungen zum Asyl nicht gegeben sind, sondern der junge Mann als illegaler Migrant auf der Suche nach einem besseren Leben ist, z.B.  von Sozialhilfe, auf Kosten aller, die selber arbeiten müssen, –  oder ein Krimineller auf der Flucht vor Strafe. Wer vor dem Ertrinken gerettet wird, hat darum noch kein Recht in irgend einem Land seiner Wahl voll versorgt zu werden, es gibt auch kein Recht auf Sozial-Betrug. Die Asylsuchenden könnten in ein Auffanglager gebracht werden, wo ihr Asylgrund geprüft wird nach geltendem Recht, wie Richard Sulik sagte. Wenn kein Mensch illegal sein soll, wie der linke Einfall heisst, dann ist auch keiner mehr kriminell. Was die Linke ohnehin meint.  Kriminelle werden als Opfer betrachtet und die Kritiker kriminalisiert.

 

Gang-Rape-Bestien von Rotherham machen ungestört weiter

In Britannistan hat sich eine Kloake der moslemischen Kriminalität ausgebreitet, die nicht trockengelegt wird. Die Bandenvergewaltigungen von Rotherham sind nur die Spitze des Eisbergs. Seit Jahrzehnten wird auch die legale Serienvergewaltigung der islamlegalen Zwangs-heirat  geduldet. Geflüchtete Mädchen werden von den moslemischen Killerfamilien verfolgt und getötet.

Rotherham paedophile gangs are still abusing young girls

Gangs of Asian paedophiles are still preying on underage girls in Rotherham, claims a survivor of the abuse. A survivor of Rotherham’s paedophile gangs claims that child exploitation is still common in the South Yorkshire town.

Sarah Wilson, 23, who was groomed from the age of 11, says that she often sees underage girls socialising with 30-year-old men and that the authorities are still not effectively protecting children from paedophilia. 

The scale of sexual abuse in Rotherham was exposed in August 2014, when Professor Alexis Jay’s report revealed that at least 1,400 girls had been abused by predominantly Pakistani-origin men from 1997 to 2013. Despite the national outcry, Ms Wilson says that young victims are still being targeted. 

“You see younger girls chilling with older males. It’s there in front of your eyes. Just because the report has come out, they’re not going to stop. They’re just going to be more discreet about it,” she says. “In December I went back to the spots where I was groomed in Rotherham and there was similar activity still going on.”

________________________________________________

Zwangsehen in Großbritannien

Killerfamilien hetzen Kopfgeldjäger auf geflüchtete Mädchen, um sie zu töten

07 Juli 2014

Britain Outlaws Forced Marriage Gatestone Institute , Von Soeren Kern

„Die Schwierigkeit liegt darin, Beweise vorzulegen, besonders wenn die Täter aus dem unmittelbaren sozialen Umfeld kommen, z.B. Familienmitglieder sind, aber auch in der Nötigung und dem Druck, dem sich die Opfer ausgesetzt sehen, [ihre Aussage] zu widerrufen.“ – Aisha Gill, University of Roehampton

Die Anzahl der Kinder, die die ChildLine (ein kostenloses 24-Stunden-Sorgentelefon für Jugendliche) angerufen haben und über eine anstehende Zwangsheirat berichteten, hat sich im Jahr 2013 fast verdreifacht. Etwa ein Viertel der Nutzer der ChildLine war im Alter zwischen 12 und 15 Jahren.

„Die Familien heuern Kopfgeldjäger an [um flüchtige Opfer der Zwangsheirat aufzuspüren]. Wir haben Fälle, in denen die Familie mehr als £100.000 [€125.000] bezahlt hat, um jemanden aufzuspüren und zu töten.“ — Diana Nammi, Leiterin der Iranian and Kurdish Women’s Rights Organization (die Frauen aus dem Nahen Osten, Nordafrika und Südostasien vertritt). : http://de.europenews.dk/-Zwangsehen-in-Grobritannien-78312.html

Erst seit letztem Jahr gibt es in England und  Wales ein Gesetz, das die Zwangsehen unter Strafe stellt, aber auch das wird von der  kriminellen Islamlobby kritisiert:  es treibe die Familien in den Untergrund. Mit dem korrupten Argument kann man auch jeden Mord straflos lassen, weil das Gesetz die Mörder in die Fucht treibt.  Wohin die mörderischen Familien ihre Töchter treiben, das interessiert die Islamlobby nicht, der   kein islamisches Verbrechen zu barbarisch ist, um es nicht noch zu decken.

Verfolgung von Korankritikern und Zwitschertöne der Korankosmetikerin

Saudi Supreme Court upholds guilty verdict against blogger for insulting Islam

Associated Press, June 7, 2015:

DUBAI, United Arab Emirates – Saudi Arabia’s Supreme Court has upheld a verdict against a liberal blogger who was flogged in January after being found guilty of insulting Islam and breaking technology laws.

Raif Badawi was sentenced last year to 1,000 lashes and 10 years in prison. He was banned from traveling abroad for 10 years and fined $266,000.

A person close to the case says the Supreme Court’s decision, announced Sunday, has not made clear whether lashings are part of the final verdict. The person, who spoke anonymously for fear of retribution, says that because Badawi’s flogging has been halted since January, the ruling may exclude public lashings….

___________________________________________

Robert Spencer: In the enlightened West, we don’t jail and flog people for insulting Islam. We believe in the freedom of speech and the free exchange of ideas, including the right to criticize ideas one finds wanting in whatever way. In the free and enlightened West, the only thing that will happen to you if you are perceived as insulting Islam will be that you will be excoriated as a racist and a bigot, shunned in all polite company, and if targeted for assassination by Islamic jihadists, blamed for provoking them.

http://www.jihadwatch.org/2015/06/saudi-supreme-court-upholds-guilty-verdict-against-blogger-for-insulting-islam

_____________________________________________________

Noch ist die Scharia nicht geltendes Recht in Europa, aber das Blasphemieverbot der OIC wird schon respektiert, wo Islamkritiker vor Gericht gezerrt werden, wie Gert Wilders in den Niederlanden, wie Lars Hedegaard in Dänemark oder zuletzt der Satiriker Andreas Thiel in der Schweiz, der nach dem dort geltenden Rassismusgesetz angezeigt wurde aus dem links-islamofaschistischen Denunziantenpool, weil er den Koran zitiert und seine Mordaufrufe kritisch kommentiert hatte in der  Weltwoche . Der grösste Schuft im ganzen Land ist und bleibt der Denunziant.

https://widerworte.wordpress.com/2015/06/02/die-religion-die-ihre-kritiker-mit-tod-bedroht/

Während die Wachhunde der Religionspolizei zuschnappen, mitten in noch existierenden Demokratien Islamkritiker kriminalisieren – sie können sie noch nicht auspeitschen lassen – , läuft im gleichgeschalteten Deutschlandfunk, dieser Brutstube der Islampropaganda, wo man Islamkritik nicht kennt, bzw. sie als „Islamfeindschaft“ und „Phobie“ denunziert, die geölte Leier der verordneten Islamophilie.

Im schmierigen Islam-Agenten&Apologetinnenzirkus treten die gut bezahlten KollaborateurInnen des neuen Totalitarimus in Serie auf. Zu den Apologetinnen aus dem Moslemmilieu Katajun Amirpur und Lamya Kaddor kommt noch Angelika Neuwirth hinzu, eine von der dt. Islamlobby honorierte Modedame aus der Islamkosmetikbranche, die vor keiner Verdrehung und intellektuellen Zumutung zurückschreckt, so sehr ist sie von Kopf bis Fuss auf die käufliche Liebe zum Islam eingestellt.

Mit künstlich affektierter manierierter Stimme, die sich wie eine dicke Crème über die Verlogenheit legt, erklärt diese „Expertin“ für das islamische Europa im DLF, wie man die Aufforderung zum Frauenschlagen richtig zu verstehen hat, nämlich nicht als Schlagen, sondern als ein „Zurechtweisen“. So zu hören gestern in den  Zwitschertönen im DLF vom 7.6.15. 

Wie eine routinierte Aufsichtsperson vom Dienst im Islamisierungsgewerbe belehrt sie die Ungläubigen, wie der Koran richtig zu verstehen ist. Die Dummdreistigkeit und intellektuelle Verkommenheit, mit der hier Islamkritiker von beschränkter Warte zurechtgewiesen werden,  denen  KollaborateurInnen des Islamofaschismus unverfroren unterstellen, sie kapierten die Mord- und Vergewaltigungsaufrufe der Frauenunterwerfungs-Religion nicht, kann nicht mal mehr von Amirpur oder Kaddor überboten werden. Das ist diese Sorte williger Weiblichkeit, die nach der offiziellen Einführung der Scharia auch nicht ausgepeitscht werden, sondern der Hinrichtung von Kritikern  zustimmend zuschauen; sie applaudieren dem Programm des Faschislam, festgeschrieben im Koran, und bewähren sich als fleissige  Gehilfinnen und Meinungslageraufserherinnen eines  religiösen Männergewaltrechts. Die Dreistigkeit der Zurechtweisung der Islamkritiker im DLF kennt keine Grenzen der Scham. Mit der Modedame Neuwirth erreicht sie einen Grad von geistiger Zumutung, dass es sogar dem Moderator hörbar unwohl ist. Aber im Deutschlügenfunk könnten sich die Mitarbeiter nicht mal eine vom Programm abweichende > Aufwärmphase leisten, so sie denn darauf kämen, in der sie sich über den Affenzirkus der verordneten Islamophilie lustig machen. Die Islamkosmetikerin funktioniert wie eine vollautomatisch aufgezogene Plastiksprechpuppe, die die Weisheiten der Wächterräte nachplappert. Auch die Hintermänner der  bezahlten deutschen Sprachrohre der Islamophilie wissen:  Der Islam hat nichts mit dem Islamischen Staat zu tun.  Dann hat der Koran, den der IS befolgt, auch nichts mit dem Islam zu tun.  Frau Neuwirth erklärt es Ihnen.  http://www.jihadwatch.org/2015/06/pakistan-muslim-scholars-jihad-groups-have-nothing-to-do-with-islam

Ad Angelika Neuwirth: https://widerworte.wordpress.com/2015/01/26/deutschland-sucht-den-super-islam/

 

Das Ermächtigungsurteil

Aufruf zum Dschihad ist nicht mehr strafbar in Deutschland

http://www.welt.de/politik/deutschland/article897355/Aufruf-zum-Dschihad-ist-nicht-mehr-strafbar.html

Die Welt 25.05.07:

  • An Propaganda für den „Heiligen Krieg“ darf man sich ab sofort beteiligen. Dies beschloss der Bundesgerichtshof in einer Grundsatzentscheidung. Rechtswidrig ist nur noch das Planen einer Terroraktion oder ein Werben um Mitglieder für eben diese.
  • Die neue Rechtsprechung sei „zwingende Folge“ von Änderungen der Strafvorschriften 2002 und 2003, erklärte der BGH. Ziel dieser Änderungen sei es mit Blick auf die Meinungsfreiheit gewesen, reine Sympathiebekundungen von der Strafbarkeit auszunehmen. Nach dem neuen Recht sei es nur noch strafbar, wenn gezielt Mitglieder oder Unterstützer für eine konkrete Organisation gewonnen werden sollen. Ein allgemeiner Aufruf, sich etwa am Dschihad, dem Heiliger Krieg, zu beteiligen, reiche dafür nicht aus. Früher war es dagegen schon strafbar, wenn terroristische Aktivitäten zustimmend dargestellt oder kommentiert wurden.
  • Konkret hatte der Dritte Strafsenat in einem vom Generalbundesanwalt betriebenen Ermittlungsverfahren über die Fortdauer der Untersuchungshaft gegen einen Beschuldigten zu befinden, der dringend verdächtig ist, Internetwerbung für die Al Kaida betrieben zu haben. Ihm wird vorgeworfen, in den Jahren 2005 und 2006 über das Internet in einem islamistisch ausgerichteten Chatroom in 40 Fällen Audio- und Videobotschaften verbreitet zu haben, in denen mehrere al-Qaida-Anführer – darunter Osama bin Laden – zur Teilnahme am Dschihad sowie zur Tötung von Gegnern aufriefen oder bereits begangene terroristische Anschläge rechtfertigten.
  • Auch wenn der beschuldigte Mann nicht wegen der Unterstützung einer terroristischen Vereinigung belangt werden kann, bleibt er aber wegen des Werbens für eine terroristische Organisation weiter in Haft. Die beschränkte Strafbarkeit ist den Richtern zufolge zwingende Folge von Änderungen der Strafvorschriften in den Jahren 2002 und 2003. (…)

_____________________________________________________________

Was ist der nächste Coup des BVG gegen die Reste der Demokratie nach dem Kopftuchurteil und der höchstrichterlichen Billigung der Dschihadpropaganda in Deutschland? Ob die Affen und Schweine der deutschen postfaschistischen Justiz auch die Verherrlichung und Praxis des Antisemitismus ganz offiziell erlauben werden? Wo judenfeindliche Moslems zusammen mit antiisraelischen Linksfaschisten schon straflos Werbung für den nächsten Holocaust machen können und antijüdische Hassdemos, an denen «Juden ins Gas» gegrölt wir, erlaubt sind, wird der demokratische Protest gegen die Dschiadreligion kriminalisiert. Das Verbot wurde schon eingeleitet. Es braucht nur noch die nötigen V-Leute, die einen Gewaltvorfall inszenieren, gewusst wie. Der Scharia-Justizminister Maas hat die Teilnahme an bisher gewaltfreien Demonstrationen gegen die Islamisierung Europas als Schande für Deutschland verunglimpft.

Auch der gleichgeschaltete Deutschlandfunk beteiligt sich fleissig an der Hetzpropaganda gegen die jüngste Bürger-Protestbewegung. Auch jüdische Organisationen beteiligen sich an der Diffamierung des demokratischen Widerstands gegen ein totalitäres Herrschaftsprogramm, das sich auf «Religionsfreiheit» beruft. Was versprechen sie sich von der «Toleranz» für den neuen Totalitarismus?

Hoffen sie wie die Kirchen mit dem Islamofaschismus zu überleben, der die Vernichtung der Juden im Programm hat? Es wird ihnen ergehen wie der Demokratie, die vor dem Religionsfaschismus kapituliert.

Das Ermächtigungsurteil des BVG für den militanten Eroberungsislam schreibt nur fest, was in Deutschland zwar noch nicht geltendes Scharia-Recht ist, aber bereits herrschende Praxis, mit der die politische Klasse und ihre Medien-Sprachrohre die Islamkritikverbote der OIC umsetzen. Das Bundesverfassungsgericht hat sich als ölgeschmiertes Organ der Islamlobby bewährt.

 

Obama pro Muslimbrüder gegen El Sisi

Verhindert Obama den Kampf gegen den radikalen Islam?

Will Obama Support Egypt’s War on Radical Islam?

by Raymond Stock
Fox News
March 19, 2015

Originally published under the title, „Egypt’s Sisi wants to defeat radical Islam. When will Obama, US support him?“

Secretary of State John Kerry told Egyptian President Abdel-Fattah al-Sisi last week that he „expect[s] a decision very soon“ on the full restoration of U.S. military aid to Cairo.Egypt’s President Abdel-Fattah al-Sisi continues to reach out to America for help in rallying the forces of good against a rising tide of evil—the ever-spreading virus of militant Islam.

And so far we are still snubbing him.

As I have written before in this space, Sisi appears to be a surprising successor to the heroic British leader who first rallied his own people, then appealed to the New World to join not only his, but humanity’s, cause against the Nazi menace—which is in many ways similar to the Islamist one today.

Despite America’s declared need for strong Arab allies in the war against ISIS, which Sisi is already fighting in the northern Sinai, and has even bombed in Libya, our own government’s commitment is still pending.

After meeting with Sisi last week at the giant Egypt Economic Development Conference (EEDC) in the southern Sinai resort of Sharm el-Sheikh, Secretary of State John Kerry said on March 14, „I really expect a decision very soon,“ about restoring the full $1.3 billion in annual U.S. military aid, largely suspended since the ouster of former President Mohammed Morsi at widespread popular demand in July 2013.

While swearing his own support for Sisi’s program of economic liberalization, Kerry could not say the renewal of the whole aid package would be approved. Given that Kerry has seemed more positive about Sisi than his boss, President Obama, for some time—with little effect — his influence may not be decisive.

Despite America’s declared need for strong Arab allies in the war against ISIS, our government’s commitment to Sisi is still pending.

Meanwhile, Sisi announced on March 16 that the EEDC—featuring 3,500 delegates from 52 countries, among them 50 heads of state–had produced an impressive $60 billion in direct investment and soft loans, all desperately needed after 4 years of political upheaval and economic destruction.

The action was led by Saudi Arabia, the United Arab Emirates and Kuwait—Sisi’s main partners against the Islamists, apparently with little American involvement beyond private investments by General Electric.

Yet despite America’s declared need for strong Arab allies in the war against ISIS, which Sisi is already fighting in the northern Sinai, and has even bombed in Libya, our own government’s commitment is still pending.

The Obama administration backed Morsi and his Muslim Brotherhood organization during the Arab Spring, when they rapidly established an elected Islamist dictatorship, prompting the largest demonstrations in history.

The U.S. and Western media have lost credibility with most Egyptians for their criticism of Sisi for cracking down on the MB and other Islamists since taking power as well as elements of the secular opposition who refuse to seek permits to stage demonstrations, a measure imposed to limit the chaos that has prevailed since the 2011 overthrow of long-time president and U.S. ally, Hosni Mubarak, plus extreme behavior by the judiciary, which Sisi insists must remain independent.

The criticism has ignored or minimized a terrorist campaign to overthrow Sisi—himself freely-elected in June 2014—by the once ostensibly (but never really) peaceful MB, which openly backs the global jihad.

But Sisi’s critics were silent when Morsi, during his year in power, openly smashed opposition to his rule and declared himself above the Constitution and the courts. American aid then actually increased—but has been slashed under Sisi, who gained twice as many votes in 2014 as Morsi did in 2012.

The American-trained Sisi has been forced to radically diversify his lines of military supply.MB television channels have lately broadcast calls to murder Sisi and journalists who back him, as well as a demand by a newly announced group, the Revolutionary Punishment Movement, that all foreigners leave Egypt by the end of February–or else be „hunted down.“

Meanwhile, U.S. backing for the MB has not ended: the State Department hosted a delegation of MB-allied former lawmakers from Egypt at Foggy Bottom on January 28. That group also met with a representative from the White House the same day—shocking Cairo even further.

All this has driven the American-trained Sisi—very reluctantly—to radically diversify his lines of military supply, signing a $3 billion purchasing agreement with Russia (with which Egypt will also build its first nuclear power plant) and a $5.5 billion deal with France to buy its advanced Rafale fighter-bomber.  Volltext:

http://www.meforum.org/5124/egypt-war-radical-islam

Die Religion des Friedens killt ihre Kritiker

Atheisten und Abtrünnige werden ausgepeitscht und abgeschlachtet

Während im Westen die politische Klasse den Islam hofiert und in den Medien verordnete Islamophilie zelebriert wird, werden die barbarischen Strafen des Religionsrechts, das angeblich nichts mit dem Islam zu tun hat, islamweit weiterhin praktiziert. Der  Blogger  Raef Badawi, der schon ausgepeitscht wurde, soll jetzt zum Tode verurteilt werden.

Raif Badawi

http://www.stern.de/politik/ausland/ehefrau-von-inhaftiertem-blogger-badawi-zum-stern-bitte-lasst-die-saudis-meinen-mann-nicht-toeten-2176901.html

  • Dem zu tausend Peitschenhieben verurteilten saudiarabischen Blogger Raef Badawi droht offenbar die Todesstrafe. Richter am Strafgericht des streng muslimischen Landes wollten den 31-Jährigen wegen Abfallens vom muslimischen Glauben anklagen, berichtet der „Independent“ unter Berufung auf Badawis Ehefrau Ensaf Haidar.
        Im Kontakt mit stern.de-Chefredakteur Philipp Jessen bestätigt Haidar die drohende Todesstrafe: „Ja, es ist wahr, mehr Informationen haben wir aber nicht.“ Badawis Ehefrau war mit ihren drei Kindern 2012 nach Kanada geflohen. Von dort aus kämpft sie für die Freilassung ihres Mannes. In einer Nachricht an Jessen zeigt sie sich sehr besorgt über die Zuspitzung der Lage und fleht die Welt um Hilfe an: „Bitte lasst die Saudis meinen Mann Raif Badawi nicht töten. Bitte helft ihm“, fleht Haidar.
  •     Raef Badawi war wegen Beleidigung des Islam zu zehn Jahren Haft, einer Geldstrafe und tausend Peitschenhieben verurteilt worden. Die ersten 50 Schläge erhielt er Anfang Januar in Dschidda. Danach setzte die Vollzugsbehörde die Prügelstrafe, die über 20 Wochen aufgeteilt werden sollte, mehrmals aus „gesundheitlichen Gründen“ aus.
        Der Aktivist hatte auf seiner Internetseite Liberal Saudi Network immer wieder die Religionspolizei für ihre harte Durchsetzung der in dem wahhabitischen Königreich vorherrschenden strengen Auslegung des Islam kritisiert. Im Jahr 2012 war er deshalb festgenommen und im November wegen „Beleidigung des Islam“ verurteilt worden.
    _______________________________________________

Ein anderer islamkritischer Blogger, Avijit Roy, wurde in Bangladesh zu Tode gehackt von zwei Killern, die wie die beiden Schlächter von Lee Rigby auf offener Strasse über ihn herfielen und ihn mit Macheten traktierten. Hinrichtungen von Abtrünnigen und Atheisten, Dissidenten und Kritikern des Islam gehört zur Kernkompetenz eines bestialischen Killerkults, mit dem die verkommenen europäischen Linken sympathisieren, die den Protest gegen Islamisierung als «Rassismus» denunzieren und ihre kriminellen Krawalltrupps mobilisieren, wo immer sich demokratischer Bürgerprotest gegen die Schariareligion regt.

Atheist US blogger hacked to death in Bangladesh

  • http://www.freemalaysiatoday.com/category/world/2015/02/27/atheist-us-blogger-hacked-to-death-in-bangladesh/
    February 27, 2015
       A prominent American blogger of Bangladeshi origin was hacked to death with machetes by unidentified assailants in Dhaka on Thursday, police said, with the atheist writer’s family claiming he had received numerous threats from Islamists.   
        The body of Avijit Roy, founder of Mukto-Mona (Free-mind) blog site which champions liberal secular writing in the Muslim-majority nation, was found covered in blood after the attack which also left his wife critically wounded. (…)   
             Roy, said to be around 40, is the second Bangladeshi blogger to have been murdered in two years and the fourth writer to have been attacked since 2004.
        Hardline Islamist groups have long demanded the public execution of atheist bloggers and sought new laws to combat writing critical of Islam.(…)   
        Police have launched a probe and recovered the machetes used in the attack but could not confirm whether Islamists were behind the incident.   
        But Roy’s father said the writer, a US citizen, had received a number of “threatening” emails and messages on social media from hardliners unhappy with his writing.   
        “He was a secular humanist and has written about ten books” including his most famous “Biswasher Virus” (Virus of Faith), his father Ajoy Roy told AFP.
    ______________________________________________________________

Das Abschlachten der Andersdenkenden und Ungläubigen ist die islamische Methode des Umgangs mit Kritik an der Religion des Friedens, wie schon die Ermordung  von Theo van  Gogh demonstriert hat. Auch in diesem Fall fiel der linke Medienmob über den Ermordeten her. Ob Strasssenmob oder Medienmob macht übrigens keinen Unterschied in der Absicht der Ausschaltung der Islamkritiker, die nach dem Religionsrecht ausgepeitscht oder auf der Strasse niedergemetzelt werden, und die auch im Westen unter Polizeischutz leben müssen, während sie vom Medienmob weiter gemobbt werden als «Rassisten».

Ob mit dem Messer (Mord an Theo van Gogh und Lee Rigby), mit der Axt (Überfall auf Kurt Westergaard) oder der Machete, die Menschenschlächter befolgen nur die Mordbefehle des Koran, der allen, die Allah nicht folgen, mit blutigen Strafen droht. Aber wenn man einen deutschen Islamagenten und Schlaumeier wie Mazyek hört, dann sind es die Moslems, die von den Deutschendhimmis attackiert und wie Juden damals von Nazis verfolgt werden.

Ein Takiyameister erklärt einem deutschen Musterdhimmi die Scharia

Deutsche Medienmenschen sind die  Musterschüler des Islam und lassen sich vom Takiya-Meister willig erklären, dass der Begriff Scharia erst im Mittelalter «im islamischen Kontext» aufgetaucht sei und das Strafrecht keine Bedeutung habe. Ganz so, als sei es nicht existent oder als sei das Religionsrecht des Islam für den Islam nicht relevant. Scharia sei der Weg zur Tränke , erklärt Mazyek den deutschen Kamelen im TV-Gespräch mit Elmar Thevessen (bei Phönix), und der gibt sich zufrieden mit der Erklärung, dass es «nur» um einen angeblichen Nebenaspekt der Scharia gehe, das Zivilrecht, das Strafrecht komme ja für Deutschland (noch) nicht in Frage.

Da fragt sich nur, welcher Ochse da jeweils zur Tränke kommt und wer auf dem Weg zur Tränke auf der Strecke bleibt. Denn Europa will nicht wissen, zu was für einer Tränke die islambesoffenen Dhimmis geführt werden, bis sie im blutigen Schariarecht ersaufen, das im Orient laufend vollstreckt wird, während die Islam-Musterschüler sich von Märchenonkel Mazyek erzählen lassen, dass die Scharia, nach der die Islamkritiker in den islamischen Musterländern hingerichtet und abgeschlachtet werden, für Deutschland keine Bedeutung hat als die eines friedensstiftenden Vermittlungsangebots für familäre «Streitfälle», die die Moslems bitte wie jedes deutsche Schiedsgericht (!) unter sich «lösen» möchten, durch den Imam oder durch die Familie (z.B. durch Kehlendurchschneiden der Töchter oder nach welchem Recht werden die Rechte der Betroffenen eingeschätzt?!). Wer ist denn da die «familiäre» Instanz, die kein demokratisches  Recht anerkennt, aber befugt sein will, als Autorität über Leben und Tod der Töchter zu entscheiden? Was sind das für Familien, die nicht dulden, dass die Frauen sich «im Streitfall» an die ordentlichen Gerichte wenden?

Da fordert der Mustermoslem unverfroren mit Berufung auf deutsche Schiedsgerichte, die dem demokratischen Recht unterstehen, die Anerkennung islamischer Schiedsgerichte ein, die einem ganz anderen Rechtssystem dienen; und zwar unter dem Vorwand: «nur» in Zivilrechtsangelegenheiten (also nur für Frauen folgenreich),  und mit Berufung auf die Gleichberechtigung der Modslems in Deutschland! Also islamisches präzivilisatorisches Religionsrecht als gleichberechtigt neben dem deutschen demokratisch geltenden Recht.

Und die deutschen Kamele merken es nicht, zu welcher Tränke sie geführt werden. Das ist das moslemische und linke Verständnis von Gleichberechtigung: na klar ist das islamische Schiedsgericht in Deutschland «gleichberechtigt», welcher Linke möchte den Moslems denn ihr «Recht» streitig machen. Da werden mit demokratischer Terminologie undemokratische Normen eingeführt, und Elmar Thevessen lässt sich das aufbinden und protestiert nicht. Er schluckt, was ihm an dieser Tränke offeriert wird und stellt sich als ein (frei)williger Steigbügelhalter für Mazyek & Konsorten zur Verfügung, erwähnt mit keinem Sterbenswort die blutige laufende Praxis des in der Welt des Islam weiterhin gültigen und laufend exekutierten Religionsrechts, das seine Kritiker killt. Wenn Mazyek so tut, als ob das Religionsrecht des Islam nicht zentral zur Gesetzesreligion Islam gehörte, tut der folgsame Dhimmi ebenfalls so, als habe der Märchenonkel ihn nun über den wahren Islam aufgeklärt.

Thevessen verhielt sich im Medienzirkus mit Mazyek wie ein gut dressierter Pudel, der dem Dompteur die Fleischhäppchen apportiert, mit denen die Raubtiere gefüttert werden, ehe man sie aus dem Käfig lässt. Sie müssen gut gefüttert werden, weiss der Takiyameister, damit sie sich nicht diskriminiert vorkommen, drum bekommen sie Sonderrechte im Multikultizirkus, sonst brechen sie aus, um ihre Raub- und Mordlust in der freien Wildbahn zu befriedigen.

Die Zirkuszuschauer, die sich noch Illusionen über die Natur dieser Schauspiele hingeben, sollten im Auge behalten, was in der freien Wildbahn geschieht, wo der Islam nicht mehr durch die säkularen Gesetze gebändigt wird, sondern sich frei entfalten kann, wie im Irak oder in Saudi-Arabien.

Ob Elmar Thevesssen sich auch von einem Nazi erzählen lassen würde, derAntisemitismus gehöre nicht zum NS? Aber wenn Mazyek den Naziknüppel aus dem Sack holt, mit dem die Islamkritik medial niedergeknüppelt wird, flankierend zu den Aktivitäten des Strassenmobs, dann ist ihm die Devotion des Duckmäusers sicher, die den Kopf einzieht, ehe er ihn  noch erhoben haben, und im Fusionssumpf von «Wir alle hier» untertaucht bzw. absäuft.

Mehr zu Thevessen, der die gesamte Islamkritik dumpf und stumpf als Hass verunglimpft:

http://www.pi-news.net/2012/11/pi-interview-mit-elmar-thevesen-zdf/

____________________________________________________________________

Wie bei Phönix die Islamversteher, sind es beim Deutschlandfunk die Duckmäuser vom Dienst, die das Märchen vom Islam, der von seinen Kritikern verleumdet wird, verbreiten. Ob der Deutschlandfunk demnächst noch den Autor der «Medienmärchen», Müller-Ullrich, aufbietet, der Taslima Nasreen nach ihrer Flucht aus Bangladesh diffamierte, sie werde gar nicht verfolgt, mache sich nur wichtig, Bangladesh sei eine Demokratie? (Taslima Nasreen musste vor den grölenden Männerhorden, die ihr Haus umzingelten, flüchten; zuerst ging sie nach Europa, dann nach Indien. Sie lebt heute an wechselnden Wohnorten). Der Mullhrich könnte den Hörern ja erzählen (unter Berufung auf seine Kronzeugin, die Islamschwärmerin und Ajatollah-verehrerin Annemarie Schimmel), der amerikanische Blogger in Bangladesh, der als Atheist mit Mord bedroht und dann abgeschlachtet wurde, habe  die «Demokratie» von Bangladesh falsch verstanden und sich nur «wichtig machen» wollen. Auch in >Pakistan sind dieselben mörderischen Islamhorden am Werk, die «Blasphemie» mit demTod bedrohen.

Es sind die Stosstrupps der OIC, die das Blasphemiegesetz als Islamkritikverbot in der EU durchzusetzen im Begriff ist, aber was weiss das Kamel von der blutigen Quelle der Tränke!

So wie es für den Takiyameister den Islam nicht gibt, der gegen seine Kritiker weltweit tobt, so gibt es für den deutschen Musterdhimmi die Islamisierung Europas nicht. Dass die OIC ihr Programm des Islamkritikverbots als Blasphemiegesetz auch in der EU durchzusetzen weiss, nimmt Thevessen so wenig zur Kenntnis wie die Zustimmung zur Scharia unter «jugendlichen» Moslems nach den Umfragen von PEW, deren Ergebnisse er gezielt ignoriert. Er zitiert die demografischen Vorhersagen, die aber die Massenzuwanderung auslassen. Die Politik der OIC ist ihm so wenig ein Begriff wie die Islamkritik und der Meinungsterror der verordneten Islamophilie, denn er ist  Teil dieses Programms.

__________________________________________

AUS DER FUNDGRUBE:

DIE FROHE BOTSCHAFT DES ISLAM

Die korangemäss augepeitschten und ermordeten Blogger haben offenbar nicht eingesehen, wie friedlich doch der Koran ist, den sie nur falsch gelesen haben. Hier noch mal zur Erinnerung an  die  frohe Botschaft des Islam:

Der Papst “aus einem fernen Land”, in dessen Hauptstadt Buenos Aires im Jahr 1994 iranische Muslime 85 Juden umbrachten und zahlreiche verletzten, belehrte uns in “Evangelii Gaudium” über den Islam:

„Authentischer Islam und das richtige Lesen des Korans stehen jeder Form von Gewalt entgegen“…

  • Papst Franziskus hat dieses Apostolisches Lehrschreiben namens Evangelii Gaudium erst herausgegeben, aber die erste deutsche Version wurde vor wenigen Tagen zurückgezogen, sogar von der Homepage des Vatikans www.vatican.va entfernt,  jetzt gibt es die 2. Version, ich füge sie hier an. Auch dieses entschärfte Evangelii Gaudium ist immer noch ungeheuerlich, man sollte es bei passender Gelegenheit immer zitieren.
  • Da wurde dann von der angemessenen Interpretation gesprochen!
  • Dazu auch seine Äußerungen vom 20. März 2013 beim Empfang in der Salla Clementina:
  • vor allem die Muslime, die den einen lebendigen und barmherzigen Gott anbeten und im Gebet anrufen…
  • Im übrigen ist im Koran Maria die Schwester Aarons (also 1000 Jahre früher) und Jesus ist einer unter 30.000 Propheten, der nicht gekreuzigt wurde, sondern ein Ersatzmann.
  • „Kämpfet wider jene von denen, welchen die Schrift gegeben ward, die nicht glauben an Allah und an den Jüngsten Tag und nicht verwehren, was Allah und sein Gesandter verwehrt haben, und nicht bekennen das Bekenntnis der Wahrheit, bis sie den Tribut aus der Hand gedemütigt entrichten. Und es sprechen die Juden: ‚Esra ist Allahs Sohn.‘ Und es sprechen die Nazarener: ‚Der Messias ist Allahs Sohn.‘ Solches ist das Wort ihres Mundes. Sie führen ähnliche Reden wie die Ungläubigen von zuvor. Allah, schlag sie tot! Wie sind sie verstandeslos!“ (Sure 9, 29, 30)   Quelle:

http://www.buergerbewegung-pax-europa.de/http://www.bpe-online.net/

Ausrottung der Christen und Jesiden im Nahen Osten

Schwester Hatunes Helfende Hände für die Opfer der moslemischen Männergreuel

Neben den Maischbergermenschen gibt es auch die Menschen der Woche von Frank Elstner. Die Menschen der Woche unterscheiden sich von den Maischbergermenschen dadurch, dass sie nicht zusammen, sondern nacheinander auftreten. Im übrigen sind sie ähnlich gemischt.

http://swrmediathek.de/player.htm?show=d8c634e0-bb9f-11e4-a2c0-0026b975f2e6

In der Sendung vom 21.2.15 allerdings war dort eine Frau zu Gast, die eine eigene Sendung verdient hätte: Schwester Hatune Dogan, eine Christin der syrisch-orthodoxen Minderheit, deren Familie aus der Türkei nach Deutschland flüchten musste, um nicht umgebracht zu werden. Hatune, die heute in einem Kloster in Deutschland lebt, Gründerin der Organisation «Helfende Hände», ist mit höchstem persönlichen Einsatz in vielen islamischen Ländern für die Opfer der moslemischen Gewalt aktiv, setzt sich für die verfolgten Christen und Jesiden, für koptische Vergewaltigungsopfer ein, um nur eine Gruppe der vielen Islamopfer zu nennen, und redet Klartext über die von den islamophilen Medien verharmlosten Verhältnisse, die nicht erst mit dem IS-Staat ausgebrochen seien, wie sie sagt, sondern seit der Islamisierung der einst christlichen Länder dort herrschen. Von den 96% Christen im Nahen Osten sind bis heute noch 6 % übrig geblieben, über deren Dezimierung auch die Historikerin Bat Ye‘ Or Auskunft gibt in ihrem Grundlagenbuch: «Der Niedergang des orientalischen Christentums unter dem Islam». Von einmal 70 Millionen syrisch orthodoxen Christen sind heute noch eine halbe Million geblieben, 13 000 davon in der Türkei.

Schwester Hatune schildert aus eigener Erfahrung, was der Islamschönsülzer Prof. Schulze abstreitet, der die Christenverfolgung als Kollateralschaden innerislamischer Konflikte zu verschleiert versucht; die Denunziantinnen der Islamkritikerinnen wie eine Birgit Rommelspacher&Co würden der islamverfolgten Christin aus der Türkei wie auch der Dissidentin Necla Kelek die wahrscheinlich Kompetenz absprechen, ihre eigenen Erfahrungen beurteilen zu können.

Hatune Dogan kennt die Situation der Christen und aller Islamverfolgten im Nahen Osten, die Lage der Frauen und Kinder, die dem moslemischen Männerterror ausgesetzt sind, der vom islamophilen Lager gern mit den «wirtschaftlichen Verhältnissen» kleingeredet wird. Es ist vorab die Religion, die den Terror gegen die Andersgläubigen, die «Ungläubigen», anheizt – und es ist der Männerterror, der mit Vergewaltigungen von Mädchen und Frauen und Morden an Kindern wütet. Schwester Hatune weiss, dass es nicht «die ökonomischen Verhältnisse» sind, was die Täter zu ihren Untaten antreibt. Allerdings ist die Zahl der Gewaltfaszinierten und Terrorversteher und -Komplizen im Westen auch nicht gering, was aber in der Sendung versteht sich nicht zur Sprache kommt, so wenig wie die offizielle Islamophilie von Politik, Kirchen und den flächendeckend linksdrehenden Medien.

Die Vorstellung von Hatune Dogan durch Elstner ist eingebettet in einen Zirkus von Promi-Figuren, in dem ganz andere Schwestern und Brüder auftreten, die einen geradezu zynischen Rahmen zu den Berichten aus der Greuelwelt bieten, wie ein deutscher Ex-Knastbruder und Puffregisseur, der sich im Rotlichtmilieu suhlt (wieviele Importfrauen des globalen Frauenhandels sind dort gefangen, an deren Elend sich eine millionenfache Puffkundschaft begeilt?); sowie eine Krankenschwester, die als Playboy-Model begann, um einen Baumillionär (81) zu heiraten, der mit einer marokkanischen Nachtclubtänzerin am Wiener  paradierte. Kurzum, diese Menschen der Woche, denen dasselbe Publikum applaudiert, das sich auch durch Applaus des Spass-publikums für Schwester Hatune als die deutschen Bessermenschen erlebt, erinnert an den Touristenzirkus, mit dem die Auschwitz-Gedenkstätte entwürdigt wird, was Ives Kugelmann in der Zeitschrift tachles  zutreffend auf den Punkt gebracht hat, wobei er allerdings vermeidet, die heute grösste Gefahr für Juden in Europa und Israel, den Islam, der sie wie auch die Christen in Nahost mörderisch und koranfundiert bedroht, beim Namen zu nennen. Aufklärung über Auschwitz und die Schauplätze der Nazigräuel in den Bloodlands, aber Appeasement gegenüber dem Islam? Wie lange lässt sich das Krokodil noch aus der höflich dargebotenen Hand fressen? https://widerworte.wordpress.com/2015/02/28/exodus-aus-Europa/

____________________________________

Spendenkonto für «Helfende Hände»:
IBAN DE62 4765 0130 0011 1211 42
SWIFT BIC WELADE 3LXXX

http://www.welt.de/politik/ausland/article119307547/Drei-Millionen-syrische-Kinder-sind-auf-der-Flucht.htm

_________________________________________________________________________

Kinderschicksale unter der islamischen Barbarei

http://www.welt.de/vermischtes/article123858178/Der-grausame-unbegreifliche-Tod-einer-Kinderbraut.html

  • Ein Mädchen wurde tot gefunden, nachdem ihr zweites Kind nach der Geburt starb. War sie 14 oder 18 Jahre alt? War es Mord oder Selbstmord? Fest steht: In der Türkei gibt es immer mehr Kinderbräute. Im Südosten der Türkei werden seit Jahren junge Frauen oder sogar Kinder von ihren Eltern verkauft und zwangsverheiratet.
  • Das Mädchen war vielleicht nur 14 Jahre alt, sie hatte gerade ihr zweites Baby zur Welt gebracht. Oder war sie doch schon 17?
  • Auf ihrem Ausweis steht als Geburtsjahr jedenfalls „2000“. Kader Erten war – wenn das Alter auf ihrem Ausweis stimmt – im Alter von elf Jahren von ihrer Familie zwangsverheiratet worden. Frauenrechtler würden wohl eher sagen: An einen Pädophilen zur Vergewaltigung freigegeben, gegen Geld; in der Regel ist in der Türkei ein Brautpreis fällig. Wenn man dazu überhaupt „Heirat“ sagen darf, denn amtlich fand nie eine Hochzeit statt.
  • So läuft das üblicherweise im türkischen Südosten, wenn es um Kinderehe oder Polygamie oder beides zugleich geht. Ein Imam wird gerufen, der aber fast nie ein wirklicher Imam der Religionsbehörde ist. Denen ist es nämlich verboten, solche Ehen abzusegnen. Und wenn sie es doch tun, können sie theoretisch für sechs Monate ins Gefängnis landen. Es kommt also irgendein alter Mann, mit den Familien verwandt oder und/oder von ihnen bezahlt, der ein paar Koranverse vorliest. Und dann wird das Kind seinem Peiniger ausgeliefert.

http://www.welt.de/vermischtes/article118342670/Ich-werde-mich-umbringen-einfach-so.html

http://www.welt.de/regionales/koeln/article113663151/Eingesperrt-weil-sie-nein-zur-Zwangsheirat-sagte.html