Christen aus dem Nahen Osten in den USA unerwünscht

Obama  betrays Christian refugees

by Raymond Ibrahim
The Gatestone Institute
September 24, 2015

http://www.gatestoneinstitute.org/6564/obama-christian-refugees

The fate of those Iraqi Christians who had fled from the Islamic State only to be incarcerated in the United States has finally been decided by the Obama administration: they are to be thrown back to the lions, where they will likely be persecuted if not slaughtered like so many Iraqi Christians before them.

Fifteen of the 27 Iraqi Christians, who have been held at a detention center in Otay Mesa, California, for approximately six months, are set to be deported in the coming weeks. Some have already been deported and others are being charged with immigration fraud.

Many of the Iraqi Christian community in San Diego—including U.S. citizen family members vouching for the refugees—had hopes that they would eventually be released. Mark Arabo, a spokesman for the Chaldean community, had argued that „They’ve escaped hell [IS]. Let’s allow them to reunite with their families.“ One of the detained women had begged to see her ailing mother before she died. The mother died before they could reunite, and now the daughter is to be deported, possibly back to the hell of the Islamic State.

Why are persecuted Christians the least wanted refugees in the United States?

Why are Christian minorities, who are the most to suffer from the chaos engulfing the Middle East, the least wanted in the United States?

The answer is that the Obama administration defines refugees as people „persecuted by their government.“ In other words, the only „real“ refugees are those made so due to the actions of Bashar Assad. As for those who are being raped, slaughtered, and enslaved based on their religious identity by so-called „rebel“ forces fighting Assad—including the Islamic State—their status as refugees is evidently considered dubious at best.  > weiterlesen

Advertisements

Ärzte ohne Grenzen anti Israel

Médecins sans Scrupules, une ONG qui soutient le Hamas

Les dossiers, Politique Française 29 septembre 2015

Jean Vercors

http://www.dreuz.info/2015/09/29/medecins-sans-scrupules-une-ong-qui-soutient-le-hamas/

Médecins Sans Frontières est considérée par beaucoup comme apolitique. Vous diriez sans hésiter qu’elle n’a qu’un but : l’amélioration du bien-être des personnes dans le besoin, n’est ce pas ?

En vérité, MSF s’est égaré loin de son objectif initial, celui de fournir une aide médicale d’urgence, et elle a violé son propre engagement à respecter la «neutralité et l’impartialité ».

Au lieu de cela, elle profite de sa réputation pour se livrer à une guerre politique contre Israël. Cette ONG gère un budget annuel en France de 60 millions d’euros (40% du gouvernement) et son budget mondial était d’environ 950 millions d’euros en 2008 (87% en donations). Elle est classée par NGO Monitor comme organisation radicale de gauche anti israélienne.

Durant l’été, un certain nombre de publications de MSF ont adopté un récit anti-Israël extrémiste. Nous les abordons ci-dessous.

Le premier rapport accusatoire date du 7 juillet 2015, un article d’opinion de MSF-USA rédigé son directeur exécutif Jason Cone, qui blanchi les attaques et crimes de guerre du Hamas contre Israël.

Dans l’article, Cone ignore les crimes de guerre du Hamas : le ciblage des civils israéliens, et l’utilisation des Palestiniens innocents comme boucliers humains.

Cone déclare que les tirs de roquettes contre des civils israéliens sont des « actes de résistance » et [la riposte israélienne] le terrorisme. » De même, Cone en évoquant la hausse des « attaques palestiniennes contre des civils israéliens (principalement des colons), » suggère que certains attentats terroristes sont plus acceptables que d’autres.

En revanche, Cone ne montre aucune nuance ou compréhension quant à la politique israélienne. Il réduit les milliers de tirs de roquettes depuis Gaza contre des villes israéliennes à de simples « craintes israéliennes de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza ».

Que vaut l’expertise d’un dirigeant d’une organisation médicale sur les stratégies militaires et de sécurité dans la dynamique complexe d’un conflit en cours ? Rien. Est-ce que cela l’arrête pour faire sa propagande anti-israélienne cautionnée par la signature de Médecins sans Frontières ? Non. Est-ce qu’un seul journaliste français honnête le fera remarquer ? A part Dreuz.info, personne.

Une autre attaque politique contre Israël est apparue dans une vidéo promotionnelle de Juillet 2015, avec Mathilde Berthelot, une gestionnaire de programme de MSF. Faisant écho à la propagande de Cone, elle a accusé Israël d’utiliser la violence palestinienne, «comme un alibi pour une politique qui est répressive et expansionniste», ajoutant: « nous ne sommes plus en mesure d’accepter cet alibi ».

Israël qui a rendu le Sinaï à l’Egypte, s’est retiré de Gaza, et a fait plusieurs propositions de paix avec partage de la Judée Samarie est-il expansionniste ? Non.

La demande des colons arabes de Palestine que 5 millions de leurs « réfugiés » répartis dans le monde entier puissent venir s’installer en Israël est-elle expansionniste ? A 100%. Leur réclamation sur la moitié de la capitale juive de Jérusalem est-elle un alibi religieux pour coloniser la ville ? Oui. La propagandiste Mathilde Berthelot le sait-elle ? Oui. S’en soucie-t-elle ? Aucunement : les arrivistes savent que plus ils sont anti-israéliens, plus leur avancement est assuré.

Berthelot affirme encore : « nous devons prendre une position encore plus forte pour le peuple de Palestine « . Si elle connait si mal l’histoire de la région, elle ferait mieux de se taire, et de rester à sa gestion des programmes. N’importe quelle personne moyennement informée sait que le « peuple de Palestine » est une notion qui n’existait pas avant 1967, elle a été inventée depuis, car ce « peuple » est en réalité constitué d’immigrants venus d’Egypte, de Syrie et de plus loin encore, comme le reconnaissent les responsables politiques de Gaza.

La vidéo de propagande se réfère également à des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza comme des «massacres» et dénonce « l’humiliation et l’oppression qu’ils [les Palestiniens] sont soumis tous les jours. » Massacres alors qu’Israël a averti à l’avance les civils de quitter les immeubles bourrés d’armes qu’il allait bombarder, comme l’ont confirmé les rapports d’enquête et les journalistes ? Massacres lorsque l’ONU elle-même a dénoncé le Hamas pour avoir stocké des missiles dans les écoles de l’UNRWA, et tiré des roquettes sur Israël à coté des hôpitaux pour qu’Israël fasse des dégâts humains ? Ces attaques au vitriol sont une preuve supplémentaire que MSF s’est lui-même aligné sur un côté du conflit, et d’une manière qui est tout à fait incompatible avec ses propres normes humanitaires.

Employé de MSF et terroriste : pas de problème dit MSF

Dans leur publication, ils ont cependant oublié de rappeler qu’en 2007, un de leur employé avait été arrêté alors qu’il préparait l’assasinat du premier ministre Ehud Olmert. MSF avait reconnu les accusations, et avait répondu :

“Nous sommes très triste pour Bashir, mais nous voulons être très clair sur le fait que nous faisons une distinction entre son travail professionnel et ce qu’il fait de son temps personnel. Nous ne pensons pas que notre organisation puisse être tenue pour responsable de chaque aspect de la vie de son personnel.”

Terroriste le soir et membre de MSF le jour, voilà un CV accepté par MSF…

Ce type d’antagonisme de MSF n’est pas nouveau

Pendant le conflit à Gaza, Felipe de Ribeiro, le directeur général de MSF-France de 2008 à 2009, avait fait valoir qu’Israël « profitait du fait que des tireurs palestiniens prenaient position près des installations médicales comme une excuse pour attaquer ces sites. » Il ne se rendait pas compte, dans sa phrase accusatoire, qu’il avouait que le Hamas se servait de boucliers humains pour empêcher Israël de riposter, ce qui constitue un crime de guerre, et qu’il interdisait à Israël de se défendre : en substance, il expliquait que Israël prenait prétexte qu’on lui tire dessus pour tirer à son tour.

Le Dr Marie-Pierre Allie, présidente de MSF-France, a été plus loin encore dans l’inversion des valeurs afin de faire coller la réalité au dogme tiers-mondiste des antisionistes.

Elle a affirmé que la violence à Gaza était pire que la violence contre les civils en Somalie, au Congo et au Darfour. Honte sur elle, pour avoir menti au public en minimisant l’horreur que subissent les populations de Somalie et du Congo, et risqué de décourager les citoyens de faire des dons aux ONG qui s’occupent de ces populations vraiment en détresse, et qui ne bénéficient pas du centième de l’aide versée aux arabes de Palestine.

Quand MSF place la politique au dessus des intérêts des victimes

En juillet 2010, alors que MSF travaillait avec une équipe de médecins spécialistes israéliens pour soigner les victimes de l’explosion d’un tanker d’essence en République Démocratique du  Congo, Haaretz, quotidien israélien d’extrême gauche citait le témoignage d’un docteur israélien qui a dénoncé avoir eu des rapports négatifs avec les volontaires de MSF, lesquels “évitaient de se retrouver autour de lui ou des autres docteurs et membres israéliens de l’équipe.”

Le 28 juillet 2010, le Huffington Post publiait un article accusatoire, où MSF était accusé d’intolérance et de dogmatisme, car ses membres « refusaient de travailler avec des docteurs israéliens ».

Les mensonges en série, cela fait partie du serment d’Hippocrate ?

Récemment, MSF s’est lancé dans une diabolisation accompagnée d’une série de graves et fausses allégations, y compris l’accusation selon laquelle les Palestiniens sont interdits de quitter Gaza pour recevoir un traitement médical – en dépit du fait que les patients palestiniens quittent Gaza pour les centres médicaux en Israël sur une presque base quotidienne.

De même, ces médecins devenus activistes politiques et méprisant leur serment d’Hippocrate ont faussement accusé l’armée israélienne en déclarant « qu’Israël continuera d’affamer le territoire de fournitures désespérément nécessaires, y compris les matériaux de construction, »

La vérité est que chaque jour, entre 170 et 350 camions chargés de matériaux de construction, de nourriture, de médicaments, et de matériel humanitaire sont livrés depuis Israël à Gaza par le passage de Kerem Shalom. Dreuz en a dressé la liste détaillée chaque semaine pendant des années. Et nous ne pensions pas que des activistes auraient le culot de continuer à mentir là dessus. Nous avions tort. Rien ne les arrête, aucun mensonge ne les fait rougir, aucune évidence ne les écarte de leur fabrique de haine.

De même, Médecins sans frontières revendique absurdement qu’un « million d’enfants vit toujours dans les ruines ». Mais de leur propre constatation, ils affirmaient que « 12.000 maisons ont été détruites à Gaza pendant les combats en 2014 ». Je laisse MSF face au ridicule de leur déclaration. Cela voudrait dire que dans chaque maison, vivent 83 enfants !

Ces distorsions et les attaques offensives démontrent que MSF devrait se tenir à ce qu’il sait faire – fournir une aide médicale.

Prendre parti dans le conflit israélo-palestinien est une violation flagrante du principe énoncé de MSF de neutralité, et bien au-delà, du domaine de compétence et d’expertise de l’organisation.

Répétons cette phrase : MSF n’applique pas les principes de neutralité qu’elle a elle-même énoncé. C’est typiquement caractéristique des gauchistes : ils sont les premiers à piétiner les règles qu’ils défendent, et NGO Monitor a vu juste, en les classant comme organisation radicale de gauche.

C’est un abus du statut de MSF en tant que groupe humanitaire. Il compromet sérieusement la crédibilité de ses médecins, et notre rôle est de le dénoncer.

Pire encore, la diabolisation d’Israël par cette ONG doit être mise en parallèle avec les laissez-passer que Médecins sans Frontières a remis aux terroristes du Hamas afin d’immuniser les terroristes.

Dreuz a de quoi faire, quand la bassesse humaine se cache derrière une noble organisation médicale humanitaire, et que les médias de gauche ont signé un pacte diabolique pour ne jamais pointer le doigt vers leurs frères d’armes.

Jean Vercors est né en France, il a vécu à Paris, puis à Houston. Essayiste, passionné d’histoire, de musique et des nouvelles technologies, il vit entre New York et Israël. Il est contributeur sur Dreuz et d’autres sites francophones et anglophones.

Der Niedergang

Flüchtlingskrise: Der Niedergang Deutschlands droht

Von Dr. Klaus Miehling
… (…)
    Die deutsche Politik hat mit ihrer unkontrollierten Aufnahme der Massen einen irreparablen Fehler begangen. Es ist unvermeidlich, dass auf diese Weise auch Kriminelle und Terroristen ins Land gekommen sind. …

    Wer glaubt, das würde sich nun ändern, ist mehr als naiv. …
    In kaum einem anderen Land der Erde wird Sicherheit so groß geschrieben wie in Deutschland, und ausgerechnet dieses Land setzt nun seine Bevölkerung unkalkulierbaren Risiken aus!
    In Schweden, dem zweiten Gutmenschen-Land Europas, ist die Anzahl der Vergewaltigungen zwischen 1975 und 2014 um unfassbare 1.472 Prozent gestiegen, und die Kurve verläuft parallel zur Anzahl der bewilligten Asylanträge. Man kann pointiert sagen: Jede Frau, die von einem der in den letzten Wochen unkontrolliert Hereingelassenen vergewaltigt wird, wird auch von der Bundesregierung vergewaltigt.

    Für jede von diesen Menschen begangene Sachbeschädigung, für jeden Diebstahl, jede Körperverletzung und jeden Mord ist die Bundesregierung mit verantwortlich. Schon vor der Masseninvasion der jüngsten Zeit war immer wieder von Straftaten durch Asylbewerber zu lesen, von Gewalttaten und Beleidigungen, von Diebstählen und Drogenhandel.

    Die meisten Brände in Flüchtlingsheimen wurden von Bewohnern verursacht, und bei Demonstrationen geht die Gewalt meistens von den linken Unterstützern aus. Aber als „Pack” und „Mob” werden nur die rechten Demonstranten bezeichnet. Sie werden auch zu Recht haftbar gemacht, wenn sie Schaden anrichten – den Schaden, den Flüchtlinge verursachen, darf dagegen, je nachdem, das Opfer oder der Steuerzahler begleichen.

    Wir haben längst eine „positive Diskriminierung” von Flüchtlingen. Mit wenigen Ausnahmen können sie im Grunde hier tun was sie wollen, ohne abgeschoben zu werden. Und wenn sie denn einmal vor Gericht kommen, finden sich meistens vorgebliche mildernde Umstände (andere Kultur, Traumatisierung), die ihnen die verdiente Haftstrafe ersparen.

    Die Bundesregierung wird alle Hände voll zu tun haben, die steigenden Kriminalitätsraten mit statistischen Tricks zu verschleiern und durch erleichterte Einbürgerungen den Ausländeranteil an der Kriminalität zu senken. „Migrationshintergrund” wird ja in der Kriminalstatistik wohlweislich nicht erfasst, und Verbrechen innerhalb der Parallelgesellschaften gehen ohnehin selten in die Statistik ein, da sie nicht angezeigt werden.

    Viktor Orbán hat es ganz richtig gesagt: Wer aus einem sicheren Land einreist, der ist kein Flüchtling mehr, oder allenfalls ein Wirtschaftsflüchtling. Es besteht weder eine rechtliche noch eine moralische Verpflichtung Deutschlands, Menschen aufzunehmen, die aus Österreich kommen. Vielmehr besteht eine Verpflichtung der eigenen Bevölkerung gegenüber, sie vor Einwanderung in die Sozialsysteme zu schützen – und natürlich vor Kriminalität und Terrorismus, die im Schutz der Masse mit einwandern.  >weiterlesen

___________________________________________

http://quer-denken.tv/index.php/1660-fluechtlinge-geschenkte-smartphones

Mindestens ein Vierte sind keine syrischen Flüchtlinge

https://www.youtube.com/watch?v=lcJyjUDeM3A

Buschkowsky contra Claudia Roth

Die Grüne Pest

Cem Özdemir

Broder bei Illner

Broder über Moslems – Sozialmissbrauch und Gewalt

Broder über Islam in Deutschland  TEIL I  Religion
Reklerikalisierung des öffentlichen Raumes
        
Broder über Islam Teil 2  Sozialmissbrauch und Gewalt Islamophobie und ANTISEMITISMUS

Broder über die letzten Tage Europas

Refugees on Islands in Grecce

Multi-kulto-Albtraum in Norwegen

Wilders über den Islam in den Niederlanden

Buschkowsky contra Özdemir

Sarrazin hat Recht – Interview mit Türken

“Refugees” colonize a continent:

Robert Spencer The Hijrah Into Europe

Raymond Ibrahim: How the Islamic World was Forged

 

 

Die Verwilderung

Erlebnisbericht von der Grenze:

Immigranten „Horden von Wilden“       
Mittwoch, den 09. September 2015

Ein Erfahrungsbericht des polnischen Journalisten Pole Kamil Bulonis von der italienisch-österreichischen Grenze, der  in polnischen Medien großes Echo gefunden hat. In den BRD-Medien wird man ihn vergeblich suchen. Hier der Text, den er am Abend des vergangenen 4. September veröffentlicht hat:

„Vor etwa anderthalb Stunden habe ich zwischen Italien und Österreich (auf der Staatsstraße 621 Richtung Nationalpark Hohe Tauern) mit eigenen Augen die riesigen Immigrantenhorden gesehen… Trotz aller Solidarität, die ich mit Menschen empfinde, die in einer schwierigen Situation sind, muß ich sagen, daß das, was ich gesehen habe, Schrecken einflößt … Diese riesige Menge – ich bedaure, das so schreiben zu müssen – ist von absolut grausamer Wildheit … Vulgäre Worte, Flaschenwürfe, Schreie: „Wir wollen nach Deutschland“ – ist Deutschland heute ein Paradies? Ich habe gesehen, wie sie das Auto einer alten Dame eingekreist haben, die Dame an den Haaren aus dem Auto gezerrt haben und mit ihrem Auto wegfahren wollten.  Sie versuchten, den Bus, in dem ich mich mit meiner Gruppe befand, hin- und her zu wippen. Sie bewarfen uns mit Scheiße, schlugen mit aller Kraft gegen die Tür, damit der Fahrer ihnen öffnen sollte, sie spuckten auf die Busfenster … Nun frage ich: mit welchem Ziel? Wie sollen diese Wilden sich in Deutschland assimilieren? Einen Augenblick lang hatte ich das Gefühl, im Krieg zu sein. Ich bedaure diese armen Leute wirklich, aber wenn sie nach Polen kämen, glaube ich nicht, daß sie bei uns auf Verständnis stoßen würden. Drei Stunden waren wir an der Grenze blockiert, wir konnten sie dann doch nicht passieren. Unsere Gruppe wurde unter Polizeischutz wieder nach Italien zurückgebracht. Unser Bus war zerstört, mit Fäkalien bedeckt, zerkratzt, die Fenster eingeschlagen. Und das soll nun die Lösung der demographischen Krise sein? Diese Horden von Wilden? Unter ihnen waren weder Frauen noch Kinder. Die ganz große Mehrheit waren junge, aggressive Männer … Gestern noch, als ich die Neuigkeiten auf allen möglichen Internetseiten las, empfand ich unbewußt Mitleid und sorgte mich um ihr Schicksal. Heute, nachdem ich all das gesehen habe, da habe ich Angst und bin zugleich froh, daß sie nicht unsere Heimat als Reiseziel ausgewählt haben. Wir Polen sind kulturell und finanziell ganz einfach nicht soweit, diese Leute aufzunehmen. Ich weiß auch nicht, wer überhaupt soweit ist. Das, was da in die EU kommt, das ist so pathologisch, wie wir es noch nie gesehen haben. Und verzeihen Sie mir, wenn einige Leute, die das lesen, dadurch beleidigt sind … Ich möchte noch hinzufügen, daß Fahrzeugen mit Hilfsgütern eingetroffen waren – vor allem Nahrungsmittel und Wasser – , und die haben diese Autos einfach umgeworfen … Die Österreicher haben ihnen mit Megaphonen mitgeteilt, daß sie die Erlaubnis hätten, die Grenze zu passieren. Sie wollten sie registrieren und sie ihre Reise fortsetzen lassen. Aber die haben überhaupt nichts verstanden von dem, was man ihnen sagte. Und das war das Entsetzlichste an der ganzen Sache. Von allen den tausenden, die da waren, verstand nicht ein einziger italienisch oder englisch oder deutsch, weder russisch, noch spanisch … Das einzige, was zählte, war die Sprache der Fäuste … Sie schlugen sich, weil sie die Erlaubnis zur Weiterreise wollten, aber sie verstanden gar nicht, daß sie diese Erlaubnis schon hatten! In einem Bus mit Franzosen haben sie die Gepäckfächer geöffnet.  Alles, was darin war, wurde augenblicklich gestohlen, ein Teil der Sachen lag auf der Erde … In meinem kurzen Leben habe ich solche Szenen noch niemals gesehen, und ich habe das Gefühl, daß das erst der Anfang ist. Ich möchte damit enden, daß ich noch sage, daß Helfen eine gute Sache ist, aber nicht um jeden Preis.“

Quelle: Civitas-Institut.de

___________________

Gewalttätigen Männerhorden beim Einfallen in fremde Länder helfen ist keine gute Sache, sondern idiotisch und kriminell.

____________________________________________

Einbruch der Horden in die griechischen Inseln

https://www.youtube.com/watch?v=LxIy6YbtmxI

https://www.youtube.com/watch?v=dFn2LFb_34I

https://www.youtube.com/watch?v=mu1K5WgWAwQ

https://www.youtube.com/watch?v=bMoGW5Q7Bs0

Die Schwedendemokraten

Sweden’s Populist Surge

by Daniel Pipes
The Washington Times
August 26, 2015

This text differs slightly from the Washington Times version.

Muslim immigration has changed the face of Sweden.

According to the most recent poll, the innocuously-named but ferociously anti-establishment Sweden Democrats (Sverigedemokraterna or SD) has the largest support of any political party in Sweden. This news has potentially momentous implications not just for Sweden but for all Europe.

Sweden is a special place. One of the richest and most peaceful countries in the world (it has not been engaged in armed conflict for two centuries), until recently it was a remarkably homogenous society where socialism, with its optimistic assumption that people are born good and circumstances make them bad, worked and the government enjoyed great prestige. Swedish pride in the country’s accomplishments translates into an ethical superiority symbolized by the oft-heard claim to be a „moral superpower.“

The Sweden Democrats logo reads „Security & Tradition.“

This heritage has also inspired an intolerance of dissent, however; „Be quiet, follow the consensus, let the bureaucrats carry it out.“ The country has become so notorious for its stifling faux-unanimity that I actually heard a Dane recently ask at a public forum, „Why has Sweden turned into the North Korea of Scandinavia?“

Swedish history militates against hard-headed, flexible responses to problems.

Also, Sweden’s history creates a no-crisis mentality that militates against the hard-headed, flexible responses needed to cope with current problems the country now faces, especially those connected to waves of mainly Muslim immigrants. As one interlocutor put it to me in Stockholm earlier this month, „Past success has led to current failure.“ For example, security in Sweden is well below what might find in a country like Bolivia, with few inclinations to make improvements, rendering Islamist violence all but inevitable.

In this stultification, the SD stands out because it offers the only political alternative. Proof of this came in December 2014, when the SD appeared to have the swing vote in a crucial budget vote between the left and right blocs in the country’s unicameral legislature, the Riksdag – until all the other seven parties joined together in a grand coalition to deny it any influence.

As this act of desperation suggests, the Sweden Democrats offer a populist – and not, as usually described, a „far right“ – brew of policies anathema to all the legacy parties: Foremost, it calls for assimilating legal immigrants, expelling the illegals, and reducing future immigration by at least 90 percent. It also forwards a number of other policies (concerning crime, defense, the European Union, and Israel) far outside the Swedish consensus and utterly obnoxious to the other parties.
Volltext:

http://www.meforum.org/5454/sweden-populist-surge

Die Muslimbrüder und ihre Freunde

  • Turkey’s Shadow War on Egypt Undermines Western Interests
  • by Burak Bekdil
    The Gatestone Institute
    September 6, 2015
  • (.-.)  In 1805, Muhammad Ali Pasha [„Kavalali Mehmet Ali Pasa“ in Turkish], an Ottoman army commander of Albanian origin, seized power in Egypt. His dynasty would rule Egypt until the revolution of 1952. Under his rule, Egypt was nominally an Ottoman province. In 1867, Egypt was granted the status of an autonomous vassal state or „khedivate.“ It would remain an Ottoman „khedivate“ until 1914.
  • With the rise to power of the Muslim Brotherhood in Egypt in 2012, Turkey’s neo-Ottomans, most notably (then prime minister) Erdogan and Prime Minister Ahmet Davutoglu (then foreign minister) miscalculated that Egypt, the most populous Arab nation, could once again become a „khedivate“ of an emerging Turkish empire, with its Muslim Brother rulers paying servitude to their Turkish ideological next of kin.
  • Instead, today, Morsi is imprisoned, a death sentence hanging over his head, possibly never to be executed; Muslim Brothers are on Egypt’s terror list; Turkey and Egypt have downgraded their diplomatic relations to the level of chargé d’affaires; and hostilities between Turkey’s ruling Islamists and Egypt’s ruling Muslims are deepening every day, with no prospect of normalization in the foreseeable future.
  • Turkish-Egyptian hostility is deepening, with no prospect of normalization in the foreseeable future.Erdogan keeps on investing in the Muslim Brotherhood, politically and otherwise. No doubt, the Brotherhood’s famous „Rabia“ sign, four fingers raised, the symbol of Brotherhood’s riots against President Sisi, will be cheerfully featured at election rallies in Turkey — by Erdogan — in the run up to renewed parliamentary elections on Nov. 1.
  • The Muslim Brotherhood „Rabia“ sign was a major election campaign theme used by the Turkey’s ruling Islamists in the last three elections: municipal (March 2014), presidential (August 2014) and parliamentary (June 7, 2015). There is no reason why it should be abandoned, as Erdogan et. al view it as an inexpensive and easy vote-catcher. 
  • Meanwhile, Egypt is increasingly unnerved by overt Turkish activity to support the Muslim Brotherhood politically, and covert Turkish activity to support alleged Subversion.
  • Erdogan’s obsessive shadow-fighting with Egypt undermines Western efforts to stabilize the region. July, news reports said that the Egyptian military had captured Turkish intelligence officers and jihadists involved in guerrilla warfare targeting Egypt and Sisi’s regime. An Egyptian news site provided the names of a Turkish intelligence officer and his Arab operatives, who were captured and accused of attacks against Egyptian troops stationed in the Sinai Peninsula. Moreover, Egyptian officials often accuse Turkey of providing safe haven to Muslim Brotherhood terrorists, including their broadcasts from Turkish territory.
  • Erdogan’s obsessive shadow-fighting with the Egyptian regime in the hope of rebuilding a Muslim Brotherhood regime in the former Ottoman „khedivate“ is bad news: it undermines any Western effort to stabilize — relatively — the turbulent Middle East.
  • To augment any allied campaign against the Islamic State of Iraq and Syria (ISIS) the United States needs regional support. Egypt remains a staunch ally in the war against radical Islamists. Turkey has just recently joined the coalition campaign after several months of negotiations with its NATO allies. But Turkey’s deep ideological problems with Egypt would only weaken the allied-plus-regional-powers effort against ISIS.
  • In remarks late in July, Egypt’s Foreign Minister Sameh Shoukry said: „For a long time now, we have called on all states in the region to be more forthcoming in dealing with the ISIS threat, including monitoring and control of borders. Unfortunately, this has not been the case with Turkey.“
  • The neo-Ottoman ambitions of Turkey’s Islamists to make Egypt a „neo-khedivate“ have crashed into the wall of Middle Eastern realities. But those ambitions are still alive and kicking and could damage a cohesive allied fight against the jihadists.
  • Burak Bekdil is an Ankara-based columnist for the Turkish daily Hürriyet and a fellow at the Middle East Forum
  • _______________________________________________________

Erdogan ist nicht der einzige, der lieber Mursi statt  Al Sisi an der Macht  sehen möchte. Auch der Westen, inkl. Obama,  der die Region angeblich stabilisieren will, zieht die Muslimbrüder ihrem Gegner Al Sisi vor.  Dessen Kritik an der islamogenen Gewalt wurde in der deutschsprachigen Presse kaum zur Kenntnis genommen. Wenn es um die Bekämpfung der muslimischen Terror-Brüder geht, ist man wieder an Menschenrechten interessiert, deren schwere Verletzung durch den Islam kein Thema mehr ist.

___________________________________________

Turkey’s Shadow War on Egypt Undermines Western Interests

How Dangerous is ISIS to Israel? by Efraim Inbar

Verfassungswidrige Einwanderung von Flüchtlingen nach Deutschland

Ein Überblick über die Rechtslage

von Karl Albrecht Schachtschneider

http://www.pour-erika.de/politik/verfassungswidrige-einwanderung-von-fluchtlingen-nach-deutschland.html

Deutschland wird von der politischen Klasse umgebaut, in wessen Interesse auch immer. Es sind viele Politiken, die dafür eingesetzt werden. Das Ziel ist, Deutschland als eigenständigen Akteur der europäischen und der globalen Politik vergessen zu machen. Die Einbindung Deutschlands ist eine seit dem Zweiten Weltkrieg bestimmende Maxime der Deutschlandpolitik, sowohl der Politik des Westens als auch der Politik Deutschlands selbst. Der vermeintliche Sonderweg Deutschlands soll unmöglich gemacht werden. Die Europäische Union und die NATO hatten von vornherein und wesentlichen diesen Zweck. Ein Schulterschluß Deutschlands mit Rußland, der die Weltherrschaft der Vereinigten Staaten von Amerika gefährden könnte, sollte und soll ausgeschlossen sein. Aber nach wie vor steht die Souveränität Deutschlands, die das Bundesverfassungsgericht stetig verteidigt hat, wenn auch nur im Rahmen der eng verstandenen Verfassungsidentität Deutschlands, dem entgegen. Zur Umbaustrategie gehört auch die Veränderung der Bevölkerung Deutschlands. Nach der weitgehenden Amerikanisierung der Denkungsart durch die Reeducation schon seit der Besatzungszeit wird durch die Zuwanderung, die so gut wie nicht abgewehrt wird, die substantielle Umwandlung der Bevölkerung betrieben, mit vielfältigen Argumenten, Bedarfen an Arbeitskräften, humanitären Zwängen, egalitaristischen Moralismen, Selbstvorwürfen, und vor allem vielfältigem Rechtsbruch bei den Asylverfahren, immer unterstützt von der political correctness als Durchsetzungsmethode.

Die asylrechtliche Zuwanderungspolitik soll im Folgenden auf den Prüfstein des Grundgesetzes gestellt werden:

„Politisch Verfolgte genießen Asylrecht“, lautete Art. 16 Abs. 2 S. 2 GG und lautet nach der asylrechtlichen Grundgesetzänderung 1993 Art. 16 a Abs. 1 GG. Dem neuen Grundgesetzartikel wurde allerdings ein Absatz 2 hinzugefügt, der das Grundrecht auf Asylrecht wesentlich einschränkt. Art. 14 Abs. 1 der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte formuliert; „Jeder hat das Recht, in anderen Ländern vor Verfolgung Asyl zu suchen und zu genießen“. Auch das Genfer Abkommen über die Rechtsstellung der Flüchtlinge von 1951/1967 gibt den Flüchtlingen eine ähnliche Status, aber kein subjektives Recht auf Aufnahme in das Zufluchtsland.

Die Staatenpraxis hat in dem Asylrecht immer, ähnlich dem früheren Kirchenasyl, ein Recht der Staaten gegenüber anderen Staaten gesehen, deren Staatsangehörigen vor deren politischer Verfolgung Schutz zu gewähren, ein Schutz, der eigentlich eine Verletzung der Personalhoheit des Verfolgerstaates ist.

Ein subjektives, also einklagbares, Recht auf Asylrecht praktiziert auf Grund einer frühen und stetigen Judikatur des Bundesverfassungsgerichts nur Deutschland. Diese Judikatur war und ist irrig. Dem Völkerrecht entsprach sie nie. Das zeigt der deutlichere Wortlaut der Menschenrechtserklärung, vor allem aber das Wort „genießt“, mit dem ein subjektives Recht zu formulieren geradezu abwegig ist. Wenn jemandem Asyl gewährt wird, dann kann er es als eine Art des vorübergehenden Aufenthaltsrechts genießen und ist vor Auslieferung sicher. Das subjektive Recht hat zu langjährigen Asylverfahren geführt, welche außerordentliche menschliche Schwierigkeiten mit sich bringen, vor allem aber immense Kosten verursachen.

Wie schon beim Zuwanderungssturm in den frühen neunziger Jahren sind die meisten Asylanträge erfolglos. Meist stellen diese mißbräuchlich Wirtschaftsflüchtlinge, die ein besseres Leben in Deutschland suchen. Ubi bene ibi patria. Rechtsmißbrauch ist kein Rechtsgebrauch und somit nicht schutzwürdig. Es versteht sich, daß wirtschaftliche Not eines Landes kein Asylgrund ist. Aber auch Krieg eines Landes oder Bürgerkrieg in einem Land wird nicht als politische Verfolgung anerkannt. Nur die persönliche Verfolgung eines Menschen, „durch die er in seinem Leben oder seiner Freiheit wegen seiner Rasse, Religion, Nationalität, seiner Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen seiner politischen Überzeugung bedroht ist“, schafft nach der Genfer Flüchtlingskonvention, die auch als Asylgründe praktiziert werden, einen Asylgrund. Die Verfolgung muß von dem Herkunftsstaat ausgehen oder von den Kräften, die ein Land oder einen Landesteil wie ein Staat beherrschen. Es genügt, daß der Herkunftsstaat keinen Schutz gegen die Verfolgung leistet. Die Lebensgefahr, die etwa vom „Islamischen Staat“ in Syrien für Schiiten, Jesiden, Christen oder nicht religiöse Menschen ausgeht, mag als politische Verfolgung im Sinne des Asylrechts angesehen werden, ist aber eher ein Element des Bürgerkriegs in Syrien, der dort von fremden Mächten herbeigeführt wurde und fortgesetzt wird.

Die irrige Judikatur des Bundesverfassungsgerichts hatte zu derart untragbaren Belastungen für Deutschland geführt, daß nach langen Auseinandersetzungen in Abstimmung mit der Europäischen Union das Grundrecht auf das Asylrecht geändert wurde. Absatz 2 Satz 1 des Art. 16 a GG schränkt die Berufung auf das Grundrecht des Absatz 1 und damit den asylrechtlichen Grundrechtsschutz drastisch ein, nämlich:

„Auf Absatz 1 kann sich nicht berufen, wer aus einem anderen Mitgliedstaat der europäischen Gemeinschaften oder aus einem Drittstaat einreist, in dem die Anwendung des Abkommens über die Rechtsstellung der Flüchtlingen und der Konvention zum Schutze der Menschenrecht und Grundfreiheiten sichergestellt ist.“

Diese Änderung des Grundgesetzes, eine Notwendigkeit für Deutschland, hat Wutstürme der Asylrechtsbefürworter ausgelöst. Sie wurde aber vom Bundesverfassungsgericht in ihrer Relevanz, das Grundrecht in den tatbestandlichen Fällen aufzuheben, in der Grundsatzentscheidung vom 14. Mai 1996 anerkannt (BVerfGE 94, 49 ff.). Das Gericht hat in Rn. 166 ausgesprochen:

„Das vom verfassungsändernden Gesetzgeber gewählte Konzept der sicheren Drittstaaten beschränkt den persönlichen Geltungsbereich des in Art. 16a Abs. 1 GG nach wie vor gewährleisteten Grundrechts auf Asyl. Die Regelung knüpft an den Reiseweg des Ausländers Folgerungen für dessen Schutzbedürftigkeit: Wer aus einem sicheren Drittstaat im Sinne des Art. 16a Abs. 2 Satz 1 GG anreist, bedarf des Schutzes der grundrechtlichen Gewährleistung des Absatzes 1 in der Bundesrepublik Deutschland nicht, weil er in dem Drittstaat Schutz vor politischer Verfolgung hätte finden können. Der Ausschluß vom Asylgrundrecht ist nicht davon abhängig, ob der Ausländer in den Drittstaat zurückgeführt werden kann oder soll. Ein Asylverfahren findet nicht statt. Es entfällt auch das als Vorwirkung eines grundrechtlichen Schutzes gewährleistete vorläufige Bleiberecht. Hieran knüpft Art. 16a Abs. 2 Satz 3 GG die Folge, daß in den Fällen des Satzes 1 aufenthaltsbeendende Maßnahmen unabhängig von einem hiergegen eingelegten Rechtsbehelf vollzogen werden können“.

Weiter erklärt das Gericht in Rn. 190 des Urteils:

„Der Regelungsgehalt des Art. 16a Abs. 2 GG folgt aus dem mit dieser Verfassungsnorm verfolgten Konzept einer normativen Vergewisserung über die Sicherheit im Drittstaat. Die Mitgliedstaaten der Europäischen Gemeinschaften gelten als sicher kraft Entscheidung der Verfassung. Andere Staaten können durch den Gesetzgeber aufgrund der Feststellung, daß in ihnen die Anwendung der Genfer Flüchtlingskonvention und der Europäischen Menschenrechtskonvention sichergestellt ist, zu sicheren Drittstaaten bestimmt werden (Art. 16 a Abs. 2 Satz 2 GG). Diese normative Vergewisserung bezieht sich darauf, daß der Drittstaat einem Betroffenen, der sein Gebiet als Flüchtling erreicht hat, den nach der Genfer Flüchtlingskonvention und der Konvention zum Schutze der Menschenrechte und Grundfreiheiten gebotenen Schutz vor politischer Verfolgung und anderen ihm im Herkunftsstaat drohenden schwerwiegenden Beeinträchtigungen seines Lebens, seiner Gesundheit oder seiner Freiheit gewährt; damit entfällt das Bedürfnis, ihm Schutz in der Bundesrepublik Deutschland zu bieten. Insoweit ist die Sicherheit des Flüchtlings im Drittstaat generell festgestellt. Art. 16a Abs. 2 GG sieht nicht vor, daß dies im Einzelfall überprüft werden kann. Folgerichtig räumt Satz 3 des Art. 16a Abs. 2 GG den Behörden kraft Verfassungsrechts die Möglichkeit ein, den Flüchtling in den Drittstaat zurückzuschicken, ohne daß die Gerichte dies im einstweiligen Rechtsschutzverfahren verhindern dürfen. Auch ein Vergleich mit Art. 16a Abs. 3 GG macht deutlich, daß eine Prüfung der Sicherheit eines Ausländers im Drittstaat im Einzelfall nicht stattfindet. Gemäß Art. 16a Abs. 3 GG kann der aus einem sicheren Herkunftsstaat kommende Asylbewerber die Vermutung, er werde dort nicht politisch verfolgt, durch individuelles Vorbringen ausräumen. Art. 16a Abs. 2 GG enthält keine vergleichbare Regelung. Das ist auch der Wille des verfassungsändernden Gesetzgebers und der Sinn des Konzepts normativer Vergewisserung; denn dieses soll die Grundlage dafür bieten, den schutzbegehrenden Ausländer im Interesse einer effektiven Lastenverteilung alsbald in den Drittstaat zurückzuführen. Die Frage ist auch im Gesetzgebungsverfahren mehrfach erörtert worden“.

Der verfassungsändernde Gesetzgeber hat mittels Art. 16 a GG den Fehler des Bundesverfassungsgerichts in der frühen, asylrechtlich problemlosen Zeit, weitgehend wiedergutgemacht und das subjektive Recht auf Asyl für die meisten Asylbewerber aufgehoben. Dem Gericht blieb nichts anders übrig, als das zu akzeptieren. Der Wortlaut der Novellierung ist eindeutig. Wer jedenfalls aus einem Mitgliedstaat der Europäischen Union einreist, kann sich auf das Asylgrundrecht nicht berufen. Das sind fast alle Asylbewerber, die nach Deutschland anders als mit dem Flugzeug oder mit dem Schiff über die Nordsee oder Ostsee einreisen; denn Deutschland hat außer zur Schweiz nur Grenzen zu Mitgliedstaaten der Union. Die Schweiz ist allemal ein sicherer Drittstaat im Sinne des zitierten Satz 1 von Absatz 2 des Art. 16 a GG. Das Bundesverfassungsgericht hat in der zitierten Leitentscheidung in Rn. 186 ausgesprochen:

„Da nach der derzeit geltenden Rechtslage (Art. 16 a Abs. 2 Satz 1 GG und Anlage I zu § 26a AsylVfG) alle an die Bundesrepublik Deutschland angrenzenden Staaten sichere Drittstaaten sind, ist ein auf dem Landweg in die Bundesrepublik Deutschland einreisender Ausländer von der Berufung auf Art. 16 a Abs. 1 GG ausgeschlossen, auch wenn sein Reiseweg nicht im einzelnen bekannt ist“.

Die Einreise aus allen Nachbarstaaten ist somit durchgehend illegal und wird nicht durch ein Asylbegehren gerechtfertigt. Sie ist zudem strafbar. Sie geschieht dennoch massenhaft und wird geradezu gefördert.

Ähnliches gilt nach Absatz 3 des Art. 16 a GG für Asylbewerber aus einem Drittstaat, für den ein Bundesgesetz bestimmt hat, „daß dort weder politische Verhältnisse noch unmenschliche oder erniedrigende Bestrafung oder Behandlung staatfindet“ (Satz 1). „Es wird vermutet, daß ein Ausländer aus einem solchen Staat nicht verfolgt wird, solange er nicht Tatsachen vorträgt, die die Annahme begründen, daß er entgegen dieser Vermutung politisch verfolgt wird.“ (Satz 2). Die „normative Vergewisserung“, wie das das Bundesverfassungsgericht in dem angeführten Urteil Rn. 190 u.ö. nennt, ist relativiert. Sie läßt dem Bewerber die Möglichkeit, seine politische Verfolgung zu beweisen. Das ist schwer. Die Vermutung spricht gegen sein Asylrecht. Das betrifft die meisten Länder des früheren Jugoslawien.

Wer sich auf das Grundrecht auf Asylrecht nicht berufen kann, muß an der Grenze zurückgewiesen oder aus dem grenznahen Raum zurückgeschoben werden. § 18 Abs. 2 des Asylverfahrensgesetzes stellt das im Sinne des Art. 16 a Abs. 2 S. 1 GG klar:

„(2) Dem Ausländer ist die Einreise zu verweigern, wenn

  1. er aus einem sicheren Drittstaat (§ 26a) einreist,
  2. Anhaltspunkte dafür vorliegen, dass ein anderer Staat auf Grund von Rechtsvorschriften der Europäischen Gemeinschaft oder eines völkerrechtlichen Vertrages für die Durchführung des Asylverfahrens zuständig ist und ein Auf- oder Wiederaufnahmeverfahren eingeleitet wird, oder
  3. er eine Gefahr für die Allgemeinheit bedeutet, weil er in der Bundesrepublik Deutschland wegen einer besonders schweren Straftat zu einer Freiheitsstrafe von mindestens drei Jahren rechtskräftig verurteilt worden ist, und seine Ausreise nicht länger als drei Jahre zurückliegt.

(3) Der Ausländer ist zurückzuschieben, wenn er von der Grenzbehörde im grenznahen Raum in unmittelbarem zeitlichem Zusammenhang mit einer unerlaubten Einreise angetroffen wird und die Voraussetzungen des Absatzes 2 vorliegen.

(4) Von der Einreiseverweigerung oder Zurückschiebung ist im Falle der Einreise aus einem sicheren Drittstaat (§ 26a) abzusehen, soweit

  1. die Bundesrepublik Deutschland auf Grund von Rechtsvorschriften der Europäischen Gemeinschaft oder eines völkerrechtlichen Vertrages mit dem sicheren Drittstaat für die Durchführung eines Asylverfahrens zuständig ist oder
  2. das Bundesministerium des Innern es aus völkerrechtlichen oder humanitären Gründen oder zur Wahrung politischer Interessen der Bundesrepublik Deutschland angeordnet hat.

(5) Die Grenzbehörde hat den Ausländer erkennungsdienstlich zu behandeln“.

Das Schengen-Abkommen, das in verhängnisvoller Weise die Paßkontrollen an den Binnengrenzen des Schengen-Raumes abgeschafft hat, ändert an der dargelegten asylrechtlichen Lage nichts. Wer die Binnengrenzen des Schengen-Raumes überall und unkontrolliert überschreiten will, muß in den Vertragsstaaten ein Aufenthaltsrecht oder zumindest einen Schengen-Sichtvermerk (Visum) für den kurzfristigen Aufenthalt in dem Vertragsstaat, den er betritt, oder für die Durchreise durch einen Vertragsstaat, den er durchquert, haben. Asylbewerber halten sich illegal in Deutschland auf, wenn sie nicht berechtigt sind, einen Asylantrag in Deutschland zu stellen, weil sie aus einem Mitgliedstaat der Europäischen Union oder einem sicheren Herkunftsstaat einreisen. Selbst wenn sie ein Recht zur Antragsstellung haben oder hätten, wäre ihr Aufenthalt im Sinne des Schengen-Übereinkommens nicht legal. Art. 28 ff. des Schengen Durchführungsübereinkommens vom 14. Juni 1985 (in der Fassung von 2010 nach Änderung durch VO (EU) Nr. 265/2010; SDÜ) regelt lediglich die Zuständigkeit für Asylverfahren unter den Schengen-Staaten, ändert aber nichts an den nationalen Bestimmungen für die Einreise. Art. 29 des Abkommens bestimmt:

„(1) Die Vertragsparteien verpflichten sich, jedes Asylbegehren, das von einem Drittausländer in dem Hoheitsgebiet einer der Vertragsparteien gestellt wird, zu behandeln.

(2) Diese Verpflichtung führt nicht dazu, dass in allen Fällen dem Asylbegehrenden die Einreise in das Hoheitsgebiet der betreffenden Vertragspartei gewährt werden muss oder er sich dort aufhalten kann.

Jede Vertragspartei behält sich das Recht vor, einen Asylbegehrenden nach Maßgabe ihres nationalen Rechts und unter Berücksichtigung ihrer internationalen Verpflichtungen in einen Drittstaat zurück- oder auszuweisen“.

Das Grundgesetz und das Asylverfahrensgesetz sind somit uneingeschränkt anzuwenden. Die Einreise ist im Regelfall zu verweigern und wenn die Fremden nach Deutschland eingedrungen sind, sind sie zurückzuschieben.

Im übrigen stellt Art. 2 das SDÜ im Sinne der essentiellen Hoheit und Verantwortung der Mitgliedstaaten über bzw. für die Sicherheit und Ordnung in ihren Ländern klar:

„(1) Die Binnengrenzen dürfen an jeder Stelle ohne Personenkontrollen überschritten werden.

(2) Wenn die öffentliche Ordnung oder die nationale Sicherheit es indessen erfordern, kann eine Vertragspartei nach Konsultation der anderen Vertragsparteien beschließen, dass für einen begrenzten Zeitraum an den Binnengrenzen den Umständen entsprechende nationale Grenzkontrollen durchgeführt werden. Verlangen die öffentliche Ordnung oder die nationale Sicherheit ein sofortiges Handeln, so ergreift die betroffene Vertragspartei die erforderlichen Maßnahmen und unterrichtet darüber möglichst frühzeitig die anderen Vertragsparteien“.

Nationale Sicherheit und Ordnung verlangen gebieterisch, daß die illegale Fluchtbewegung nach Deutschland mit allem Mitteln, die dem Rechtsstaat zur Verfügung stehen, unterbunden wird. Notfalls müssen Zäune errichtet werden. Die Lage in den grenznahen Ländern erfüllt den Tatbestand des Art. 35 Abs. 2 S. 1 GG, die es rechtfertigt, daß ein Land „zur Aufrechterhaltung oder Wiederherstellung der öffentlichen Sicherheit und Ordnung Kräfte und Einrichtungen des Bundesgrenzschutzes zur Unterstützung seiner Polizei anfordert“. Die Souveränität des Volkes verbietet es, die Verantwortung für die Sicherheit und Ordnung aus der Hand zu geben.

Zudem kann das Schengen-Abkommen jederzeit von jedem Vertragsstaat gekündigt werden.

Man läßt dennoch die Fremden ins Land, wenn sie das Wort „Asyl“ sagen. Die Grenzen sind nicht gesichert und die Grenzbeamten sind überfordert. Das Deutschland der europäischen Integration versagt in der wichtigsten Aufgabe des Staates, der Abwehr der Illegalität. Der Aufenthalt der Flüchtlinge in Deutschland ohne Asylrecht ist illegal. Man muß die Fälle der Eindringlinge bearbeiten, um wegen der schutzrechtlichen Ausnahmen die Anwendbarkeit der Rechtsgrundlage für die jeweilige Abschiebeverfügung zu prüfen. Das dauert lange, kostet wegen des langen Aufenthalts der Bewerber immenses Geld und führt doch in den allermeisten Fällen zur Abweisung der Asylanträge und zu Abschiebeanordnungen, wenn die Fremden nicht aus eigenem Antrieb das Land verlassen. Aber die sogenannten Flüchtlinge haben den begehrten Zugang nach Deutschland gefunden, bleiben lange im Land, bekommen nach dem Asylbewerberleistungsgesetz gemäß dem menschenwürdegerechten Mindestbedarf ausreichende Hilfe, auch uneingeschränkte und insbesondere unbezahlte Krankenversorgung (grundlegend Bundesverfassungsgericht, Urteil vom 18. Juli 2012, BVerfGE 132, 134 ff.). Sie bleiben in den meisten Fällen dauerhaft in Deutschland, weil sie entgegen ihrer Pflicht nicht wieder in ihr Heimatland zurückkehren oder in ein anderes Land ausreisen. Die Abschiebung wird wegen der weit formulierten und noch weiter gehandhabten Schutzvorschriften gegen Abschiebungen eher selten verfügt und wenn sie verfügt und gerichtlich unangreifbar geworden ist, werden die „Flüchtlinge“ aus mancherlei Gründen, etwa weil das winterliche Klima im Heimatland dem entgegensteht, etwa in Pakistan, einem der heißesten Länder des Globus, durch Duldungsanordnung der Länder, so im Freistaat Thüringen, unterbunden, eindeutig entgegen dem Rechtsstaatsprinzip und zudem auf rechtsstaatlich brüchiger Grundlage nach § 60 a Aufenthaltsgesetz.

Absatz 5 des Art. 16 a GG erlaubt „völkerrechtliche Verträge“ vor allem von Mitgliedstaaten der Europäischen Union“, die „Zuständigkeitsregelungen für die Prüfung von Asylbegehren einschließlich der gegenseitigen Anerkennung von Asylentscheidungen treffen“. Ein solcher Vertrag ist der Vertrag von Lissabon, auf dessen Art. 78 Abs. 2 lit. E AEUV die „Dublin III-Verordnung“ vom 29. Juni 2013 erlassen wurde, die seit dem 1. Januar 2014 anzuwenden ist (Verordnung (EU) Nr. 604/2013 des Europäischen Parlaments und des Rates vom 26. Juni 2013 zur Festlegung der Kriterien und Verfahren zur Bestimmung des Mitgliedstaats, der für die Prüfung eines von einem Drittstaatsangehörigen oder Staatenlosen in einem Mitgliedstaat gestellten Antrags auf internationalen Schutz zuständig ist). Zweck ist, die Lasten der Asylverfahren und damit auch die Kosten und Belastungen der Länder und Völker zu verteilen.

Art. 3 der Verordnung lautet:

„Die Mitgliedstaaten prüfen jeden Antrag auf internationalen Schutz, den ein Drittstaatsangehöriger oder Staatenloser im Hoheitsgebiet eines Mitgliedstaats einschließlich an der Grenze oder in den Transitzonen stellt. Der Antrag wird von einem einzigen Mitgliedstaat geprüft, der nach den Kriterien des Kapitels III als zuständiger Staat bestimmt wird“.

Die Kapitel III und IV regeln die mitgliedstaatliche Zuständigkeit insbesondere im Interesse der Einheit der Familien, zumal der Minderjährigen mit den Eltern oder Geschwistern, und nach der gesundheitlichen Hilfsbedürftigkeit der Flüchtlinge. Grundsätzlich ist aber der Staat zuständig, in dem der „Antrag auf internationalen Schutz“ gestellt wird. Diese Verordnung bestimmt die Praxis der Zuwanderung. Sie ist in einem entscheidenden Punkt mit dem Grundgesetz unvereinbar, nämlich dem, daß der Antrag „an der Grenze“ gestellt wird. Nach Art. 16 a Absatz 2 S. 1 GG gibt es für die meisten Flüchtlinge, die in Deutschland Asyl begehren, kein Asylgrundrecht. Diese Regelung geht der bloß völkervertraglichen Regelung der Genfer Flüchtlingskonvention, die ohnehin kein subjektives Recht auf den Flüchtlingsstatus gibt, vor, weil völkerrechtliche Verträge keine subjektiven Rechte einzelner Menschen begründen, sondern nur die Staaten untereinander verpflichten. Das ist der Dualismus im Völkerrecht, wonach die innerstaatliche Anwendung der Verträge der Umsetzung durch nationale Gesetze bedarf. Die maßgebliche Regelung für Deutschland ist Art. 16 a GG. Diese Vorschrift bezieht die Genfer Konvention in ihre Regelung auch textlich ein. Die massenhafte Grenzüberschreitung der Fremden schafft die Probleme. Sie ist faktisch Einwanderung. Gerade diese Wirkung des Asylgrundrechts sollte die Verfassungsnovelle unterbinden. Sie wird aber durch die Praxis, die Fremden ins Land zu lassen und ihnen ein Verfahren zu geben, konterkariert. Insbesondere können die Asylbewerber, die kein Asylgrundrecht haben, Abschiebungsschutz nach § 60 Absatz 2 bis 7 Aufenthaltsgesetz oder nach Absatz 1 dieser Vorschrift sogenannten ergänzender Schutz auf Grund der Genfer Flüchtlingskonvention beanspruchen. Diesen Status erhalten Menschen, die die Konventions-Kriterien nicht erfüllen, aber dennoch als schutzbedürftig eingestuft werden. Sie bekommen ein befristetes Bleiberecht mit eingeschränkten sozialen Rechten.

Die Europäischen Union trifft weitere Regelungen für den internationalen Schutz, wie die „Aufnahme-Richtlinie“ 2013/33/EU vom 26. Juni 2013 zur Festlegung von Normen für die Aufnahme von Personen, die internationalen Schutz beantragen, die „Verfahren-Richtlinie“ 2013/32/EU zu gemeinsamen Verfahren für die Zuerkennung und Aberkennung des internationalen Schutzes vom 26. Juni 2013, oder die „Anerkennungsrichtlinie“ 2011/95/EU vom 13. Dezember 2011 über Normen für die Anerkennung von Drittstaatsangehörigen oder Staatenlosen als Personen mit internationalem Schutz, für einen einheitlichen Status für Flüchtlinge oder für Personen mit Anrecht auf subsidiären Schutz und für den Inhalt des zu gewährenden Schutzes. Diese Gesetze regeln fast jede Kleinigkeit des Schutzes, sind in dem hier besprochenen existentiellen Zusammenhang aber nicht bedeutsam.

Nur die Anträge weniger Asylbewerber sind erfolgreich. Die allermeisten werden abgelehnt. Aber die wenigsten abgelehnten Asylbewerber, die sich illegal in Deutschland aufhalten, werden abgeschoben. Es gibt vielfache Abschiebeverbote vor allem in § 60 Abs. 2 bis 7 Aufenthaltsgesetz, die humanitären Gründen folgen. Die sollen hier nicht abgehandelt werden. Trotz regelmäßiger Abschiebeverfügungen gegen die abgelehnten Asylbewerber, deren weiterer Aufenthalt in Deutschland nicht wegen der Abschiebungsverbote des Aufenthaltsgesetzes hingenommen werden muß, werden die wenigsten illegal im Lande befindlichen Fremden in ihr Herkunftsland oder in andere für sie sichere Länder verbracht. Sie werden geduldet. § 60 a Abs. 1 AufenthaltsG gibt eine mehr als fragliche Rechtsgrundlage für die Duldung. Er lautet:

„Die oberste Landesbehörde kann aus völkerrechtlichen oder humanitären Gründen oder zur Wahrung politischer Interessen der Bundesrepublik Deutschland anordnen, dass die Abschiebung von Ausländern aus bestimmten Staaten oder von in sonstiger Weise bestimmten Ausländergruppen allgemein oder in bestimmte Staaten für längstens sechs Monate ausgesetzt wird. Für einen Zeitraum von länger als sechs Monaten gilt §23Abs. 1.“

Der Begriff der „humanitären Gründe“ in § 60 a AufenthaltsG ist grenzenlos weit. Er ist in einem Rechtsstaat wegen seiner Unbestimmtheit nicht geeignet, die Aussetzung der Vollziehung eines Verwaltungsaktes, einer Abschiebeverfügung nämlich, zu rechtfertigen. Der Begriff der humanitären Gründe ist ohne Willkür nicht subsumtionsfähig. Er könnte allenfalls durch eine Rechtsverordnung des Bundes oder der Länder näher materialisiert werden. Das heißt nicht, dass die Duldung illegalen Aufenthalts von Ausländern überhaupt erlaubt werden darf. § 60 a Abs. 1 AufenthaltsG ermächtigt aber auch nicht zum Erlaß von Rechtsverordnungen. Nach Art. 80 Abs. 1 GG kann der Bund außer die Bundesregierung und Bundesminister nur eine Landesregierung zum Erlaß von Rechtsverordnungen ermächtigen, nicht aber Landesminister.

Es ist mit der Rechtsstaatlichkeit eines unitarischen Bundestaates unvereinbar, wenn ein Land ermächtigt wird, die Ausführung von Bundesrecht auf Grund einer Rechtsverordnung als einem materiellen Gesetz auszusetzen. Eine Rechtsverordnung kann nur die Ausführung eines Gesetzes näher regeln. Wenn sie die Ausführung des Bundesrechts aussetzt, hebt sie die Rechtsfolge des Gesetzes auf. Gesetzesersetzende oder gesetzesverändernde Rechtsverordnungen sind demokratie- und rechtsstaatswidrig. Nach Art. 84 Abs. 3 GG kommt nur eine Ausführung der Bundesgesetze in Frage, die den Gesetzen genügt. Davon kann auch der Bund die Länder nicht suspendieren. Der Aufenthalt der Ausländer, die kein Recht zum Aufenthalt in Deutschland haben, ist illegal und bleibt illegal, auch wenn die Abschiebung auf Grund einer Anordnung nach § 60 a AufenthaltsG ausgesetzt ist. Nach § 60 a Abs. 3 AufenthaltsG bleibt darum die Ausreisepflicht des Ausländers, dessen Abschiebung ausgesetzt ist, unberührt.

Humanitär ist es, menschlich zu handeln. Menschlichkeit (Humanitas, Humanität) ist der Imperativ eines freiheitlichen Gemeinwesens. Sie ist die Sittlichkeit, dessen Gesetz der kategorische Imperativ ist, das Sittengesetz. Dieser Imperativ der allgemeinen und gleichen Freiheit steht in Art. 2 Abs. 1 GG, der die Fundamentalnorm des Grundgesetzes, Art. 1 Abs. 1 S. 1 GG, die Unantastbarkeit der Menschenwürde, näher entfaltet. Die gesamte Ordnung der Republik ist um Menschlichkeit bemüht, also human. Was die Humanität gebietet, ist offen, wenn nicht formal und damit material unbestimmt. Sie wird durch die Rechtsordnung insgesamt materialisiert. Inhumane Vorschriften gehören nicht in eine freiheitliche und demgemäß demokratische Rechtsordnung. Für eine freiheitliche und demokratische Ordnung fundamental sind die Menschenwürde als Leitprinzip und die Menschrechte, aber auch die Strukturprinzipien, die Art. 20 GG ausweist, nämlich das demokratische, das soziale und insbesondere das Rechtsstaatsprinzip.

Zum letzteren gehört die rechtliche Gesetzlichkeit. Sie besagt, dass die Ausübung der Staatsgewalt, das wesentliche Handeln des Staates, außer der Gesetzgebung und Rechtsprechung der rechtmäßige Vollzug von Gesetzen ist (Art. 20 Abs. 2 S. GG). Rechtmäßig können aber nur Gesetze vollzogen werden, die hinreichend bestimmt sind. Allzu offene oder gar unbestimmte Gesetze ermöglichen der Verwaltung Willkür, jedenfalls machen sie die Verwaltung vom Gesetzgeber unabhängig und lösen die Verwaltung von der demokratischen Legalität, weil der Vollzug des Willens des Volkes, der in den Gesetzen beschlossen liegt, nicht gesichert ist. Außerdem lassen allzu offene und unbestimmte Gesetze keine Bindung der Richter an die Gesetze zu, wie es Art. 97 Abs. 1 GG gebietet, und delegalisieren dadurch die Rechtsprechung. Das Bestimmtheitsprinzip ist ein Kardinalprinzip des Rechtsstaates.

Ein Tatbestandsmerkmal wie das der „humanitären Gründe“ delegiert die Rechtsetzung an die Verwaltung. Das läßt der demokratische Rechtsstaat nicht zu. Selbst als Ermächtigung, Rechtsverordnungen zu erlassen, wäre diese Formel bedenklich, weil deren Inhalt, Zweck und Ausmaß schwerlich zu bestimmen wären. § 60 a Abs. 1 AufenthaltsG ist aber der Form nach nicht einmal eine Verordnungsermächtigung. Die Vorschrift ermächtigt vielmehr die Verwaltung, näherhin die oberste Landesbehörde, zur Anordnung, den gesetzesgemäßen Vollzug des Abschiebungsrechts auszusetzen. Das widerspricht dem Rechtsstaatsprinzip. Auch das Asylrecht und das Aufenthaltsrecht sind Teil der humanen Rechtsordnung Deutschlands, also der Menschenwürde gemäß. Sie lassen keine Verwaltungsakte zu, welche die Humanität mißachten. Ganz im Gegenteil, das Asylrecht wie das Aufenthaltsrecht von Ausländern gilt ausgesprochen als Teil des humanitären Rechts unter den Völkern. Das Bundesverfassungsgericht hat klargestellt, daß das Grundrecht auf Asylrecht nicht aus der Menschwürde folgt und darum der gesetzgeberischen Gestaltung fähig ist. Somit ist auch die Begrenzung des Grundrechts auf Asylrecht in Absatz 2 des Art. 16 a GG human. Schließlich droht den Flüchtlingen, die aus einem Land der Europäischen Union oder aus einem sicheren Drittstaat einreisen, keine Gefahr durch politische Verfolgung aus dem Einreisestaat (BVerfGE 94, 49 Rn. 166, oben zitiert)

Das Zuwanderungsgesetz vom 30. Juli 2004, das in Art. 1 das neue Aufenthaltsgesetz enthält, ist kompromisshaft. Es fördert Bleibemöglichkeiten von Ausländern, ohne als ein Einwanderungsgesetz strukturiert zu sein. Ausdruck der Kompromisshaftigkeit ist insbesondere § 60 a Abs. 1 AufenthaltsG. Die Formel von den „humanitären Gründen“ ist nicht neu. Sie stand auch schon im alten Ausländergesetz und vermochte eine Aufenthaltserlaubnis zu rechtfertigen.

Jetzt ermöglicht diese Vorschrift einem Land die zeitlich begrenzte Duldung von Ausländern trotz deren illegalen Aufenthalts in Deutschland. Die Duldung illegalen Aufenthalts wird zwar schon lange und in vielen Fällen praktiziert, ist aber dennoch nach wie vor mit Prinzipien des Rechtsstaates unvereinbar, soweit sie nicht zu einem Abschiebungsverbot gemacht ist. Eine rechtsstaatliche Regelung der Duldung illegalen Handelns kann kein Rechtsstaat bewerkstelligen. Das ist gegen das Gesetzlichkeitsprinzip nicht möglich. Erst der Vermittlungsausschuss hat die Vorschrift des § 60 a Abs. 1 AufenthaltsG in das Aufenthaltsgesetz gedrängt.

Mit Zustimmung des Bundesministeriums des Innern kann die oberste Landesbehörde auf Grund der § 60 a Abs. 1 S. 2 und § 23 AufenthaltsG sogar Aufenthaltserlaubnisse für unbegrenzte Zeit zu erteilen anordnen. Sie kann diese Aufenthaltserlaubnis von einer Verpflichtungserklärung gemäß § 68 AufenthaltsG zur Übernahme der Kosten für den Lebensunterhalt (etwa durch Kirchen oder Private) abhängig machen. Das ermöglicht ungeordnete Einwanderungen, weil weder die Länder noch der Bund nach diesen Vorschriften Einzelfälle etwa nach dem Bedarf Deutschlands entscheiden, vielmehr nur nach Heimatstaaten oder besonderen Gruppen unterscheiden dürfen. Die (durchaus brüchige) Politik dieser gesetzlichen Vorschriften ist von der Maxime getragen, dass Deutschland ein „Einwanderungsland“ sei. Deutschland ist faktisch ein Einwanderungsland, aber nicht dem Verfassungsgesetz und den Gesetzen nach. Seit gut zwei Jahrzehnten wird von einigen politischen Akteuren propagiert, Deutschland sei ein Einwanderungsland und brauche Einwanderer als Arbeitskräfte jetzt und vor allem wegen der Schrumpfung und Alterung der Bevölkerung in Zukunft, während zuvor jahrzehntelang das Gegenteil die allgemeine Auffassung war. Fraglos können die Deutschen ihre Aufgaben alleine bewältigen. Die internationalen Unternehmen haben aber Interesse an billigen Arbeitskräften am Industriestandort Deutschland.

Es gibt kein Gesetz, das Deutschland zum Einwanderungsland erklärt, und es gibt erst recht keine dahingehende Verfassungsbestimmung. Im Gegenteil ist nach dem Grundgesetz das „Deutsche Volk“ oder das „deutsche Volk“ (Präambel, Art. 1 Abs. 2 bzw. Art. 146, auch argumentum aus Art. 20 Abs. 4) zu dem Staat Bundesrepublik Deutschland verfasst. Solange nicht eine neue Verfassung des Deutschen Volkes Deutschland zum Einwanderungsland erklärt, ist der nationale Charakter der Bundesrepublik Deutschland nicht beendet. Weder der verfassungsändernde Gesetzgeber noch gar der einfache Gesetzgeber kann diese Entscheidung treffen, weil Art. 1 und Art. 20 GG nicht zur Disposition der Staatsorgane stehen. Das stellt Art. 79 Abs. 3 GG klar. Das Land, nämlich „Deutschland“, das auch, aber nicht nur, eine geographische Bedeutung hat, ist das Land der Deutschen, des deutschen Volkes. Über dessen Bevölkerung haben ausschließlich die Deutschen zu entscheiden. Große Änderungen des Volkes bedürfen der unmittelbar demokratischen Zustimmung des deutschen Volkes, das allein Deutschland zum Einwanderungsland umwandeln kann. Gemäß Art. 146 GG kann somit nur das deutsche Volk, das durch Referendum entscheiden müsste, Deutschland zum Einwanderungsland umwandeln.

Eine Einwanderungspolitik, die sich hinter dem Begriff „humanitäre Gründe“ verbirgt, ist somit mit dem Grundgesetz unvereinbar.

Auch die wegen Art. 16 Abs. 2 S. 1 GG regelmäßig verfassungswidrigen und zudem langdauernden Asylverfahren sind der Sache nach eine rechtsstaatswidrige Duldung illegalen Aufenthalts von Fremden in Deutschland. Der illegale Aufenthalt wird nach den verbindlichen Ablehnungen der Asylanträge durch die Abschiebeverfahren der Verwaltung und die oft, wenn nicht meist folgenden Gerichtsverfahren über die Abschiebeverfügungen noch erheblich verlängert. Das kostet die Steuerzahler nicht nur Milliarden, sondern vergiftet den Frieden des Landes. Viele, wenn nicht die meisten Fremden bleiben dauerhaft in Deutschland. Vielen Moralisten sind sie eine Bereicherung. Es werden allein in diesem Jahr 800.000 Fremde erwartet, von denen die meisten sich als Zuwanderer verstehen, die nicht nur vorübergehenden Schutz vor Gefahren für ihr menschenwürdiges Dasein suchen, wie das dem Asylrecht entspricht. Sie suchen ein gutes Leben. Zunehmend setzt sich der Moralismus, nicht zu verwechseln mit der Moralität als Triebfeder der Sittlichkeit, gegen das Recht durch, selbst, wie dargelegt, gegen das Verfassungsrecht. „Politik ist ausübende Rechtslehre“, sagt Kant. Der Rechtsstaat ist demgemäß die Wirklichkeit des Rechts. Es gibt keine Moralität gegen das Recht. Das Prinzip der Sittlichkeit, das Sittengesetz, ist die Pflicht, das Recht zu verwirklichen. Nicht jedes Gesetz ist im positivistischen Sinne schon Recht, aber die Gesetze müssen geachtet werden, solange sie nicht geändert sind. Moralität ist der gute Wille, das Rechtsprinzip zu verwirklichen, in allem Handeln. Wenn sich alle Bürger dessen befleißigen, geht es dem Gemeinwesen gut, sonst nicht. Der Moralismus ist eine Form der Rechtlosigkeit. Seine Maxime ist gegenwärtig der Egalitarismus. Moralismus ist das Gegenteil von Humanität und führt in den Bürgerkrieg.

Die Bundeskanzlerin hat die Einreise der Flüchtlinge, die sich nach Ungarn durchgeschlagen haben, meist Syrer, erlaubt, um in deren „Notlage“ zu helfen. „Souverän ist, wer über den Ausnahmezustand entscheidet“, lehrt Carl Schmitt, der Staatslehrer der Diktatur (Politische Theologie, 1922, 1934, S. 13). Nein, Souverän sind allein die Bürger, deren Souveränität verwirklicht sich ausschließlich in der Rechtlichkeit des gemeinsamen Lebens. Das ist das Credo des demokratischen Rechtsstaates, der Republik. Im Ausnahmezustand schafft der Souverän Ordnung, notfalls gegen das Recht, so Carl Schmitt. Deutschland hat eine Notstandsverfassung und braucht keine Diktatur, auch keine diktatorisch agierende Kanzlerin aus einem Pfarrhaus.

Berlin, den 7. September 2015

Karl Albrecht Schachtschneider

Katholischer Bischof in Ungarn redet Klartext

Ein Bischof widerspricht dem Papst 

BUDAPEST — Pope Francis’s message Sunday couldn’t have been clearer: With hundreds of thousands of refugees flowing into Europe, Catholics across the continent had a moral duty to help by opening their churches, monasteries and homes as sanctuaries.

On Monday, the church’s spiritual leader for southern Hungary — scene of some of the heaviest migrant flows anywhere in Europe — had a message just as clear: His Holiness is wrong.

“They’re not refugees. This is an invasion,” said Bishop Laszlo Kiss-Rigo, whose dominion stretches across the southern reaches of this predominantly Catholic nation. “They come here with cries of ‘Allahu Akbar.’ They want to take over.”

The bishop’s stark language reflects a broader spiritual struggle in Europe over how to respond to a burgeoning flow of predominantly Muslim men, women and children onto a largely Christian continent.

The pope’s call for compassion and charity is competing with a view most prominently articulated by Hungarian Prime Minister Viktor Orban, who has cast the flow of migrants as a direct challenge to Europe’s Christian character.

And in Hungary at least, it’s the prime minister’s view that seems to be winning out.

Even as Catholics in other parts of Europe heeded the pope’s plea for help Monday, there was little evidence here that church leaders were prepared to elevate what has so far been an anemic response to one of the worst humanitarian crises Europe has seen in decades.

And despite the heat that Orban has taken worldwide for attempts to crack down on some of the globe’s most vulnerable people by halting their journeys or throwing them into prison, his stance has seemed to only burnish his reputation here as a no-nonsense nationalist who will defend the country against an onslaught of  “tens of millions” of new arrivals.

“I’m in total agreement with the prime minister,” Kiss-Rigo said in an interview Monday.

The pope, by contrast, “doesn’t know the situation.”

The situation, as Kiss-Rigo describes it, is that Europe is being inundated by people who are posing as refugees but actually present a grave threat to the continent’s “Christian, universal values.

Weiterlesen

https://www.washingtonpost.com/world/hungarian-bishop-says-pope-is-wrong-about-refugees/2015/09/07/fcba72e6-558a-11e5-9f54-1ea23f6e02f3_story.html

_______________________________________

Die sog. humanitäre Katastrophe ist eine Invasion von mehrheitlich nicht Asylberechtigten und mehrheitlich Moslems, die die Islamisierung Europas rasend vorantreiben werden. Der Papst befindet sich darüber aber m.E. nicht so im Unklaren, wie der ungarische Bischof sagt, der als einer der wenigen würdenträger vor der Islamisierung warnt; der Papst sympathisiert mit den Moslems. Im Vatikan scheint man sich von der Umarmung des Islam mehr zu versprechen als von den Ungläubigen im gottlosen Europa.  

Al Sisis Kampf gegen den IS auf dem Sinai

Egypt’s Two Years Under Sisi

by Raymond Stock
September 8, 2015

http://www.meforum.org/5476/egypt-sisi

    Raymond Stock, a Shillman-Ginsburg Writing Fellow at the Middle East Forum, is a Middle East political analyst and scholar. A resident of Cairo for two decades, he has written extensively about Egypt and the Middle East in the Middle East Quarterly, The Financial Times, and International Herald Tribune, among many other venues. Dr. Stock briefed the Middle East Forum in a conference call August 27, 2015.

______________________
   The Islamists have enabled Egypt’s President Abdel Fattah Sisi to consolidate his domestic standing and gain widespread international legitimacy.

   Though no more tolerant of political dissent than his predecessors, Sisi is a liberal in the sense that he wants a more open, tolerant, and religiously equal Egypt as evidenced by his uncompromising fight against Muslim Brotherhood violence. The only Egyptian president to demand that Al-Azhar clerics end their militant interpretation of Islam and societal discrimination of non-Muslims, Sisi made overtures to the Coptic Christians and toned down religious extremism in the education curriculum.

   The president’s success in restoring order has been eroded by the rise of the Islamic State of Iraq and Syria (ISIS), the resurgence of Muslim Brotherhood violence, and spreading lawlessness in Sinai. The recent opening of the new Suez Canal and encouragement of foreign investment are attempts to revive Egypt’s economy and boost its international standing.

   Yet American involvement with the regime has been minimal due to President Obama’s affinity with the deposed Muslim Brotherhood government; and while Washington has lifted the freeze on aid to Egypt, it no longer extends credit for military aid and strategic assistance, which in turn forced Sisi to turn to Russia and France for armaments and warships.

   It was a strategic and moral mistake for the Obama administration to abandon Mubarak without attempting to arrange an adequate successor who would arrest Egypt’s slide to anarchy, from which it has only partially recovered; and just as it supported the Islamist Morsi after Mubarak, it should have endorsed the more moderate and pragmatic Sisi after the latter’s downfall. At a time when ISIS spreads its tentacles across the region, the Egyptian president presents an opportunity to influence the debate by promoting a more traditional Islam, albeit at great risk to himself.

_________________________________________

Die deutschen Medien sind Al Sisi gegenüber sehr viel unfreundlicher eingestellt als gegenüber den Muslimbrüdern. Die fatale Rolle Obamas, der mit den Muslimbrüdern sympathisiert und El Sisis Rede gegen den radikalen Islam ignoriert, wird von diesen Medien kaum kommentiert. Kein deutscher Politiker hat das Zeug, eine so islamkritische Rede zu halten, die im islamischen Milieu âuch für den Staatspräsidenten ein Risiko ist.

Auch in den Schweizer Linksmedien wird die Zensur in Ägypten beanstandet, aber der Grund dafür, nämlich der Kampf gegen den Terror der Muslimbrüder, wird herabgespielt und nur an zweiter Stelle berichtet.

http://www.20min.ch/ausland/news/story/29334392

(…) Ägyptens Präsident al-Sisi hatte nach der Ermordung von Generalstaatsanwalt Hischam Barakat Ende Juni schärfere Anti-Terror-Gesetze angekündigt. Wie Justizminister Ahmed al-Sind sagte, führte die Berichterstattung über eine Anschlagsserie auf ägyptische Soldaten auf der Sinai-Halbinsel zu den strikten Bestimmungen in Artikel 33.

Der ägyptische Ableger der Terrormiliz Islamischer Staat (IS) hatte am 1. Juli eine Serie von Anschlägen auf Kontrollposten der Armee auf dem Sinai verübt, die zu heftigen Gefechten mit den Streitkräften führten. Nach Angaben eines Armeesprechers wurden dabei 21 Soldaten und mehr als hundert Jihadisten getötet. Andere Behördenvertreter hatten jedoch deutlich höhere Opferzahlen auf Armeeseite genannt. Al-Sind sagte daraufhin, derartige Berichte seien schlecht für die «Moral» des Landes.

Die ägyptische Armee kämpft seit dem Sturz des islamistischen Staatschefs Mohammed Mursi vor zwei Jahren gegen den Aufstand von Jihadisten auf dem Sinai. Diese töteten bei Angriffen bereits hunderte Polizisten und Soldaten.

Deutschland – um 6 Mio. Moslems aufgestockt

Germany Replenishes Itself With 6 Million Muslims

http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/17488#.Ve03X33ak_4

Im englischen Original auf Arutz Sheva erschienen, Übersetzung:

http://www.pi-news.net/2015/09/deutschland-um-6-mio-moslems-aufgestockt/#more-480564

Bogart und Bergman werden “immer Paris haben.” Für den Rest von uns gibt es kein Paris mehr. Es gibt kein Europa mehr, und das geschieht furchtbar schnell. Millionen verlassen ihre Höllenlöcher in Syrien, im Irak und in Afghanistan für die Fleischtöpfe in Frankreich, Spanien, Italien und in anderen europäischen Ländern, die sie aufnehmen, und die meisten der Länder tun dies freudig, einige etwas zögernd. Deutschland ist das Hauptziel, und Deutschland scheint die Invasion sehr willkommen zu heißen.

(Von Jack Engelhard)

Wir hören aus verschiedenen Quellen (dank der Hilfe Soeren Kerns vom Gatestone Institut), dass in Deutschland bis zum Ende des Jahres die offizielle Zahl der Moslems auf sechs Millionen angestiegen sein wird. Müssen wir buchstabieren, was das bedeutet — Sechs Millionen? Nein, das ist nicht nötig.

Aber man könnte das Vergeltung nennen. Man könnte das Schicksal nennen, denn der Tag naht heran, an dem zur Nationalhymne ein neuer Text erklingt: „Der Koran über Alles.“

Auch wenn Europa niemals unser Lieblingskontinent gewesen ist, so ist dennoch die Quittung, die es erhält, nicht schön anzusehen. Wir sahen die Entwicklung in einem Buch voraus — den perfekten Ansturm islamischer Migration. Aber wer in den hohen Ämtern wollte auf die Warnung achten.

Doch es wird berichtet, dass die Deutschen glücklich sind und diese neue Bereicherung willkommen heißen; überglücklich und unbesorgt, dass diese neue Bevölkerung ihren eigenen besonderen Lebensstil mitbringt und mit anderen Menschen überwiegend nicht gut umgeht.

Versuchen wir es mit Political Correctness und sagen wir einfach, dass der Islam verschieden ist. Verschiedene Vorschriften, und bevor man es merkt, sind es deren Vorschriften, die alles vorschreiben.

Vor einiger Zeit, in einem besonders düsteren Geisteszustand, schrieb ich folgende Worte für Arutz Sheva nieder:

Was euch Herrscher von Europa betrifft, euch und euren Verrat; eines Tages wird euer verschlagener Antisemitismus zurück kehren, um euch heimzusuchen. Ihr habt tausend Synagogen vernichtet, und ihr habt sie mit zehntausenden von Moscheen ersetzt. Wartet nun und seht, was aus dem Boden Ismaels hervorwachsen wird. Eure Kirchen sind als nächstes dran.

Das war damals 2003, und die Vermutung hat sich als richtig herausgestellt.

Der typische Deutsche — wenn es einen solchen überhaupt noch gibt — sagt, der Zustrom ist gut. Warum? Weil die deutschen Geburtsraten zurückgegangen sind. Sie sagen, wir brauchen frisches Blut. Olga, eine schwedische Kellnerin, sagte mir dasselbe über Schweden. „Wir haben keine Kultur“, sagte sie. „Wir brauchen eine frische Kultur.“

Okay! Ihr wollt eine frische Kultur? Ihr werdet eine frische Kultur erhalten.

Ihr wollt frisches Blut? Ihr werdet frisches Blut erhalten. Wartet nur ab.

Ihr wollt hohe Geburtsraten? Ihr werdet hohe Geburtsraten erhalten.

Ungarn versucht den Zustrom zu stoppen — aber die Menschenmassen marschieren weiter. Einerseits verdient eine humanitäre Krise barmherzige Gerechtigkeit. Andererseits wird eine Kultur, die in so großer Zahl eintrifft, die vorhandene Kultur verzehren. Die Bedrohung der Auslöschung von tausend Jahren Tradition.

Damals im Koreakrieg waren amerikanische Generäle besorgt, dass China einfach einen Massenmarsch von Menschen durchführen könnte.

Zehn Millionen Chinesen — UNBEWAFFNET — würden einfach einmarschieren und alle Grenzen ausradieren.

Das geschieht jetzt, kurz zusammengefasst, in Europa. Nur, dass es Moslems sind, die in Europa ihr Lager aufschlagen. Sie brauchen keine Gewehre, um das Angesicht des Kontinents zu verändern. Und macht euch nichts vor, diese Umgestaltung ist ein Drama, das sich stündlich fortentwickelt. So denkt also bei eurem nächsten Urlaub in Europa daran: Lasst eure Bibeln daheim.

Vergesst eure Reiseführer zu den Kathedralen. Frischt eure Kenntnisse in arabischer Sprache auf. Und hütet euch davor, die „No-Go Areas“ zu betreten.

Vergesst Marseille. Einst ein französisches Juwel, ist nun zu einer gefährlichen islamischen Festung geworden.

In England findet eine Vergewaltigungsepidemie von Mädchen und Frauen durch Pakistanis statt, die von einer Willkommenskultur-Regierung importiert worden sind.

So geht es in großen Teilen Europas zu.

Seid vorsichtig, hütet euch vor Schadenfreude. Ja, Europa ist der Kontinent, der seine Juden von der Landkarte gestrichen hat, sechs Millionen auf einmal.

Aber der Zustrom hört nicht in Europa auf. Er geht weiter. Sie erreichen die Vereinigten Staaten in großen Wellen, und sie erreichen Israel.

Sie treffen ein als Migranten, die Zuflucht suchen. Unser Mitleid kennt keine Grenzen. Das ist, wie die Geschichte beginnt. Das ist aber nie, wie die Geschichte endet.

Je nach Einzelfall schulden wir den Flüchtlingen unser Erbarmen, aber es ist seltsam, dass sie nicht die Tore der moslemischen Länder ihrer Brüder eintreten.

Kontinente werden umgewälzt. Der Globus wird auf den Kopf gestellt. Aber dieses Chaos hat eine Methode. Da ist ein Plan.

Eines Morgens werden wir aufwachen und herausfinden, wie der Plan aussieht. Aber dann könnte es zu spät sein.

(Im englischen Original auf Arutz Sheva erschienen, Übersetzung von Renate)

http://www.pi-news.net/2015/09/deutschland-um-6-mio-moslems-aufgestockt/#more-480564

http://jackengelhard.com/biography/

Jack Engelhard ist ein am 20. Juli 1940 Toulouse  geborener jüdischer Buchautor und Journalist. Er wurde weltweit bekannt durch die Verfilmung seines Romans „Ein unmoralisches Angebot“ (verfilmt mit Robert Redford und Demi Moore in den Hauptrollen). Engelhard ist ständiger Kolumnist bei Arutz Sheva, er lebt und arbeitet in New York.

Engelhard, then an infant, escaped the place of his birth, Toulouse, when the Nazis invaded France. The Engelhard family, father, Noah, mother, Ida, sister, Sarah, escaped over the Pyrenees to Spain with the United States a hoped-for destination. However,the doors to America were shut. The family managed to gain entry to Canada, where they lived for some 10 years before finally gaining permanent residence and citizenship in the United States. Engelhard became an American citizen in 1961 and considers himself an American patriot . Engelhard’s writings have been praised for their “moral intensity”

Back in France, Engelhard’s father saw the Holocaust coming. At that time in Toulouse, the Engelhards were a wealthy and prominent family. Industrialists, educators, politicians, rabbis, ministers and priests were among their friends. At the invasion, Noah took steps to save his own family through contacts with the French Resistance. He is also credited with saving the lives of many other families whose lives were at risk. All that cost money and when the family came West, they arrived broke.
_________________________________________

Heute spielt Deutschland Weltmeister in Moral, die Medien sind voll von Edelmenschen, die jede Stimme der Vernunft in Kitsch ertränken und die Kritik an der verheerenden Asyl-Politik kriminalisieren. Deutschland solle Druck ausüben auf die EU-Länder, die die Quoten für die „Flüchtlings“aufnahme,  sprich die Verteilung des Debakels auf alle anderen ablehnen und sich dem Diktat Deutschlands nicht unterordnen wollen. Der Deutschlandfunk ist voll der moralischen Empörung und ruft nach „Druck“ auf Ungarn, auf Polen, Tschechien und die Slowakei. Der deutsche Ruf nach Druck auf die ehemals bereicherten Länder im Osten der EU klingt besonders gespenstisch. Er ruft Erinnerungen wach,  die in Deutschland in einer Welle von Gutmenschentum untergehen, die alles überrollt, was auf die Konsequenzen hinweist. Besonders die Einschleusung von Millionen Moslems, wovon in den Tränendrüsenberichten der deutschen Medien gar keine Rede ist, haben es den deutschen Bessermenschen offensichtlich angetan. Man brüstet sich laut, Deutschland habe den Rest der EU mit seiner vorbildlichen Flüchtlingspolitik „beschämt“.

Die Bedeutung dieser Immigration einer judenfeindlichen Kultur wird in schamlose Selbstgerechtigkeit unterschlagen.  Man kennt keine fremden Kulturen mehr, man kennt nur noch Deutsche, der Islam wird eingemeindet. Islamkritik ist tabu. Allah hält nun offiziell Einzug ins europäische Haus, von dem er Besitz nimmt nach Einladung von Merkel nach Mekka-Deutschland. Das Grundgesetz muss nur noch schariagemäss  nachgebessert und der deutsche Druck auf die noch nicht unterwerfungsbereiten Länder erhöht werden, und fertig ist das EU-Kalifat für die Übernahme durch Erdogan und den IS.

_________________________________________

Turkey’s Shadow War on Egypt Undermines Western Interests
by Burak Bekdil
The Gatestone Institute

http://www.meforum.org/5472/turkey-egypt

How Dangerous is ISIS to Israel?
by Efraim Inbar
BESA Center Perspectives

http://www.meforum.org/5473/israel-isis